Cap ou pas cap ?

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Cap ou pas cap ?

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Voici 7 actions qui changent tout !

Pour préserver notre planète et nous préparer à l'effondrement.

Envisagez-les comme des défis.

Vous verrez, vous vous prendrez vite au jeu ! ;)

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Faire sa part... comme le Colibri de la légende amérindienne, vraiment utile ?

Anecdotique, tant que les "vrais" pollueurs/destructeurs (les multinationales !) ne changent pas leurs habitudes ?

Sans doute, mais ce n'est pas une raison pour ne pas adopter un comportement plus éco-responsable, plus éthique.

Se sentir aligné·e, en phase avec nos convictions, nous permet de gagner en sérénité, en équilibre et de faire du bien à notre planète.

Seules des décisions prises par nos gouvernants peuvent réellement avoir un impact ?

Encore un moyen de nous défosser, non ? Chaque geste compte. Notre pouvoir de citoyen·ne, ce consommateur·trice, est bien plus grand qu'on ne l'imagine. Sans parler de l'exemple que nous donnons aux autres, à nos proches et nos relations...

Enfin, tout changement collectif passe inévitablement par un changement individuel.

Alors, on y va ?

Le ton adopté ici est volontairement plus direct que dans les autres rubriques du site afin de vous faire profiter de mon expérience personnelle et de mes petites astuces. ;)

Le tout illustré de vidéos sérieuses, mais aussi décalées car l'humour permet aussi de faire passer certains messages.

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Ça commence par moi : 400 actions concrètes et écolo !

Connaissez-vous Julien Vidal ?

Sur son site web "Ça commence par moi", Julien a compilé "plus de 400 alternatives pour commencer à agir selon ses talents, ses disponibilités, ses moyens.

Ou comment adopter les gestes les plus utiles avec à la clé... un gain en efficacité, une meilleure santé et... de belles économies !

Il les a répertoriées en 8 rubriques : Technologie, Éducation, Société, Consommation, Spiritualité, Culture, Transports et... Environnement.

Vous pouvez aussi les découvrir en fonction du temps que vous souhaitez/pouvez y consacrer (10 minutes, 1 heure ou 1 jour) ou encore sous un angle purement économique (0 à 5€, 5 à 50€ ou + de 50€).

Avec ces 3 options, vous n'avez plus d'excuses pour ne pas vous y mettre ! ;)

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Je prends des douches plus courtes...

... pour économiser l'eau !

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Autant commencer par là, vu que c'est bien souvent le premier truc que nous faisons en nous levant le matin et que nous le faisons quotidiennement.

 

C'est par là que j'ai commencé ma profonde transformation début 2017, la seule fois de ma vie où j'ai réellement mis à exécution une série de bonnes résolutions. 

J'avais l'habitude de passer 15 bonnes minutes chaque jour sous la douche. Oui, j'abusais clairement. C'était l'un de mes moments préférés de la journée : réveil en douceur + détente.

Et puis, début 2017 je m'y suis mis... Je suis passé à 5 minutes d'un coup. Je précise que j'ai une horloge dans ma salle de bain. Je l'ai installée pile poil en face de la douche.

J'avoue fièrement l'avoir fait sans grande difficulté. Ce tout petit sacrifice s'est vraiment fait tranquillement sans aucune rechute depuis. 

Depuis quelques temps, je ne prends plus qu'une douche tous les jours et demi. Et oui, il suffit de prendre une douche le lundi matin, puis la suivante le mardi soir, d'enchaîner le jeudi matin, le vendredi soir, le dimanche matin... soit 2 douches économisées par semaine ! 

Enfin, cela fait un bon moment que j'ai adopté le "pipi sous la douche" qui permet d'économiser une chasse d'eau par jour (10 litres).

Quelques chiffres :

Volume d'eau par minute sous la douche : environ 15 litres

1 douche de 5 minutes = 75 litres (au lieu de 150 litres pour 10 minutes ou des 225 litres pour mes 15 minutes de plaisir). 

1 bain = entre 150 et 200 litres en fonction de la taille de votre baignoire.

5 douches de 5 minutes par semaines = 375 litres d'eau, soit 53,5 litres par douche.

Mon prochain objectif est de passer à 3 minutes !

Il existe d'autres petites astuces pour optimiser vos économies d'eau : installer un régulateur de débit, un stop douche ou un mitigeur thermostatique.

Certaines startups ont même lancé des douches révolutionnaires (réduction du débit sans impact sur le ressenti ou récupération de l'eau perdue lors de l'ajustement de la température).

 

Mon prochain défi pour réduire encore plus drastiquement ma consommation d'eau sera de passer aux toilettes sèches. Mais là, il va falloir négocier avec les autres membres de ma famille ! ;) C'est quand même complètement délirant d'évacuer nos besoins dans de l'eau potable, non ? Surtout lorsque l'on sait que nos excréments sont d'excellents engrais...

J'ambitionne également pour notre prochain logement de récupérer l'eau de pluie et d'opter pour une douche en circuit fermé.

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Et tout le monde s'en fout # 4 - L'eau - Mars 2017

Professeur Feuillage - Episode 10 - PIPI CACA - Juin 2016

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Je mange bio, local et de saison...

... pour prendre soin de ma santé et de celle de la planète !

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Pour adopter une alimentation aussi saine pour vous que pour l'ensemble du vivant et la santé globale de notre planète, voici 3 principes simples et cumulatifs :

1. Bio : inutile de vous faire un dessin (enfin j'espère), des produits sans intrants chimiques (pesticides, insecticides, fongicides... autrement dit sans glyphosate / roundup de Monsanto).

2. Local : forcément, si vos fruits et légumes (et tout le reste) proviennent de votre région, l'énergie et donc l'essence dépensées pour leur acheminement est moindre. Logique ! 

3. De saison : avec nos habitudes de consommation mondialisée, nous en aurions presque oublié que chaque produit de la nature a une saisonnalité dans l'année. C'est ce qui fait aussi le charme de l'alternance.

Mais, attendez un peu, local et de saison... cela signifie du coup la fin de la consommation de mangues, d'ananas et autre bananes. Et oui !

Si cumuler ces 3 préceptes (bio, local et de saison) relève du pur bon sens, la tâche n'est pas toujours aussi aisée.

Il ne suffit pas d'aller s'approvisionner au Biocoop, au Naturalia, ou à la boutique en vrac du coin pour y parvenir les yeux fermés.

Si vous êtes sûr·e·s de n'y trouver que des produits bios, ils ne sont pas (et de loin) tous locaux, ni forcément de saison...

De l'autre côté, vous approvisionner au marché de votre ville, peut vous garantir des produits locaux et a priori de saison, mais ils ne seront pas forcément bio !

Les coopératives alimentaires qui se développent un peu partout ne garantissent pas non plus une exclusivité de produits bio.

Attention aux enseignes de la grande distribution qui surfent de plus en plus sur la vague du bio, mais en profitent au passage pour proposer des prix exorbitants et souvent avec de belles incohérences comme des fruits ou légumes emballés sous un film plastique... pour du bio, c'est pas terrible...

La meilleure solution pour cumuler les 3 est de réviser le calendrier de la saisonnalité des fruits et légumes et d'avoir un oeil attentif sur la provenance ou... d'adhérer à une AMAP (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne)Les AMAP sont destinées à favoriser l'agriculture paysanne et biologique qui a du mal à subsister face à l'agro-industrie.

Le principe est de créer un lien direct entre paysans et consommateurs, qui s'engagent à acheter la production de celui-ci à un prix équitable et en payant par avance. 

L'AMAP vous permet aussi de faire de vraies économies puisque vous supprimez l'intermédiaire et les marges réalisées au passage.

Enfin, si vous considérez que le bio est trop cher, n'oubliez jamais que notre société de consommation (agriculture intensive et donc chimique + grande distribution avec la pression des centrales d'achat sur les producteurs) nous a habitué à des prix bien trop bas... nous ne payons pas le juste prix ! Ou, si mais indirectement avec tous les coûts cachés (frais de santé liés à cette alimentation non saine - obésité, maladies cardiovasculaires, diabète, cancers... - et frais écologiques pour dépolluer les sols et les cours d'eau...).

Personnellement, j'ai la chance d'avoir un immense Biocoop juste en bas de chez moi dans lequel je fais mes courses depuis plus d'un an. Avant j'allais au Naturalia un peu plus loin.

Je n'achète que de saison et le plus souvent local pour les fruits et légumes, à l'exception des noix, noisettes, raisins secs et figues, lentilles, riz complet, fort utiles dans le cadre de mon régime vegan.

Prochaine étape : l'AMAP la plus proche. ;)

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Du bio moins cher ? - Tout compte fait - Mars 2018

Olivier de Schutter, rapporteur de l'ONU sur le droit à l'alimentation :

"il faut changer de modèle" - France 24 - Juin 2014

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Je bannis le plastique...

... pour limiter cette pollution délirante et anticiper la fin du pétrole !

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Le plastique... c'est vraiment tout sauf fantastique !

Nous sommes tellement entouré·e·s de plastique que nous en avons même dans le corps... Et oui, à force de manger des poissons qui ont eux-même ingurgité du plastique arrivé dans l'océan, nous en avons en nous...

N'attendons pas qu'il n'y en ait plus (le jour où il n'y aura plus de pétrole) pour nous en passer définitivement ou au moins un maximum.

N'attendons pas que les pailles en plastique soient interdites...

N'attendons pas que les supermarchés arrêtent réellement d'utiliser des sacs en plastique (leurs sacs soit disant bio décradables ne le sont pas !)...

N'attendons pas que les industriels abandonnent les bouteilles en plastiques pour leur équivalents en verre...

Voici quelques bonnes habitudes à adopter issues de ma propre expérience :

1. Acheter un maximum en vrac (pour éviter les sacs, mais aussi les emballages et sur-emballages).

Dans la continuité de la rubrique précédente, troquez donc les sacs en plastique (même les cabas) pour leurs équivalents en tissu (bio de préférence, et pourquoi pas recyclé ou fabriqué par vos propres moyens à partir d'un vieux T-Shirt par exemple).

Personnellement, après avoir utilisé pendant quelques mois les sachets en papier de Naturalia et Biocoop (je réutilisais plusieurs fois les mêmes avant qu'ils ne finissent par se trouer), j'ai fait l'acquisition de sacs en tissu pour mes fruits, légumes, graines et céréales... pour la simple et bonne raison que contrairement aux boutiques en vrac indépendantes, les enseignes bio ne vous permettent pas de venir avec vos bocaux...

Je ne comprends pas non plus pourquoi ils continuent de vendre sous emballage les même produits qu'ils proposent en vrac.

2. Acheter une gourde en métal et boire l'eau du robinet

Si vous trouvez ça normal de payer pour boire de l'eau potable alors qu'elle coule au robinet et même dans vos toilettes... seriez-vous prêt·e à payer pour respirer ?

Ça pour le coup, c'est vraiment facile et cela vous évitera d'acheter quantité de bouteilles en plastique.

3. Refuser toute paille lorsque vous commandez un cocktail ou un sirop dans un bar ou au restaurant.

Malheureusement, très rares sont les lieux qui anticipent l'interdiction des pailles en plastique en 2020 en France... alors que de nombreuses alternatives existent déjà (inox, bambou, papier...). Le plus dingue, c'est quand on vous apporte votre cocktail avec non pas une, mais deux pailles !!!

J'ai acheté 4 pailles en inox début 2018 (une pour chaque membre de la famille). Nous les avons presque toujours sur nous pour les Apérol Spritz des parents et les grenadine à l'eau des enfants. Et quand nous les oublions, nous buvons sans paille ! ;)

4. Avoir au moins un jeu de couvert en métal sur soi

Personnellement, je suis régulièrement en déplacement, notamment sur Paris (j'habite actuellement Strasbourg). Afin d'éviter d'utiliser les couverts en plastique qui accompagnent systématiquement vos commandes dans le train ou lorsque vous mangez sur le pouce, j'ai pris l'habitude de trimballer un jeu de couverts en métal.

5. Abandonner le plastique sous toutes ses formes pour son hygiène et l'entretien de la maison en remplaçant :

  • le gel douche (ou le savon liquide en petit flacon c'est pareil) par un savon solide acheté en vrac

  • la brosse à dent en plastique par une brosse en bambou et son dentifrice en tube par un dentifrice solide, 

  • le rasoir en plastique par un rasoir en bois ou métal et sa mousse en tube par un savon pour barbe solide

  • les cotons-tiges par des cotons-tiges en papier ou ses auriculaires

  • les produits d'entretiens industriels par des produits naturels vendus en vrac (un contenant que vous réutilisez) 

Ce ne sont là que quelques exemples. Vous verrez que lorsque vous aurez commencé, vous ne pourrez plus vous arrêter.

Alors, Go !

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Plastique : l'overdose ! - Tout compte fait - Septembre 2018

Océan de plastique - Organisation des Nations Unies (ONU) - Septembre 2017

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Et tout le monde s'en fout #18 - Les déchets - Janvier 2018

Professeur Feuillage - Episode 04 - LE PLASTIQUE DANS LES OCEANS - Octobre 2015

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L'histoire d'une cuillère en plastique (Greenpeace)

Plastique : l'overdose ! - Tout compte fait - Septembre 2018

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Plastique : la grande intox - Cash investigation (Intégrale) - Septembre 2018

Pollution : qu'appelle-t-on le continent plastique ? | AFP Animé - Juin 2018

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J'apprends à me débrouiller seul·e...

... pour être autosuffisant et résiliant demain !

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Contrairement à ce que vous pouvez avoir lu ou entendu 100 fois déjà, je suis intimement convaincu que les compétences clés du XXIème siècle ne seront ni de maîtriser le code informatique, ni d'être un expert en data science ou en IA (Intelligence Artificielle).

Non, les compétences qui feront la différence et vous permettront d'anticiper l'effondrement et de bien vivre avec une fois qu'il sera advenu sont les suivantes :

1. Savoir cultiver pour produire sa propre alimentation : Permaculture et Agro-écologie

Nous sommes aujourd'hui complètement dépendant·e·s du pétrole, notamment pour nous alimenter. Nous avons perdu l'habitude de stocker notre nourriture. Nos supermarchés et autres épiceries étant approvisionné·e·s en continu, il suffit de descendre de chez nous (lorsque nous habitons en ville) pour acheter de quoi manger. Si nous habitons à la campagne ou en ville, dans un quartier résidentiel, il nous faut prendre la voiture. Mais... savez-vous qu'il suffirait d'à peine quelques jours (moins d'une semaine) de non approvisionnement de nos commerces pour que ce soit la panique absolue ? En cas de grève longue des chauffeurs routiers ou d'un choc pétrolier, sans même évoquer la fin annoncée du pétrole bon marché et du pétrole tout court, nous nous retrouverions à dévaliser nos superettes et grandes surfaces à proximité. Combien de temps tiendrions-nous ?

Et comme nous n'avons ni potager, ni compétences en agriculture...

Voilà pourquoi se former à la permaculture et/ou à l'agro-écologie est loin d'être inutile. Cela sera même bientôt vital. Toutes les écoles devraient y former nos enfants !

2. Acquérir les bases du DIY (Do It Yourself) ou en bon français de la débrouille/bidouille

  • Savoir coudre pour réparer des habits et toute sorte de chose

  • Adopter les techniques Low-Tech pour garder un minimum de confort (eau chaude, électricité...) lorsqu'il n'y aura plus assez d'énergie pour nos délires High-Tech.

  • Apprendre 

3. Se former à la gouvernance partagée et à la communication non violente (CNV)

Aujourd'hui, les unités de vie résiliantes qui se constituent localement (Oasis, éco-villages ou écohameaux) adoptent souvent des règles différentes, partagées et horizontales, de celles qui prévalent dans les organisations classiques, hiérarchiques et donc verticales.

Connaissez-vous la sociocratie et l'holacratie où le consentement est préféré au consensus, où les élections se font sans candidat et où les membres énergisent des rôles qui ne leur appartiennent pas ?

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Fermes d'Avenir - Formation Payculteur - 2ème édition - Janvier 2017

11 technologies alternatives pour vivre en totale autonomie

Citoyen Prévoyant - Octobre 2018

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MOOC Gouvernance partagée

Université des Colibris & Université du Nous - Mars 2019

La communication non violente : les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)

résumé illustré du livre "La communication non-violente" - Janvier 2017

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J'arrête de prendre l'avion...

... pour réduire mon empreinte carbone, la pollution et le réchauffement climatique.

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Adieu la petite escapade de 2 jours en amoureux·euses à Barcelone ou Rome !

Adieu les 3 semaines à la découverte de l'Asie ou de l'Australie ! 

Adieu l'aller-retour dans la journée entre deux villes françaises pour le boulot !

Le trafic aérien n'arrête pas d'exploser (+ 70% en 20 ans) alors même qu'il est hyper nocif pour la Terre.

À titre individuel, arrêter de prendre l'avion est clairement l'une des actions les plus efficaces pour réduire considérablement notre empreinte carbone !

Voyager est devenu si simple. Partir sur un coup de tête pour le WE dans une capitale européenne à un tarif ridicule tellement courant...

Les vols low-cost sont une véritable catastrophe écologique !

L'avion devrait être bien plus cher. Avec la crise des Gilets Jaunes, nous avons pris conscience que la taxe carbone sur les voitures individuelles était profondément injuste (sans parler du fait que le budget ait été détourné de sa finalité écologique...). En effet, aucune taxe carbone ne s'applique sur le kérosène qui nous permet de partir à l'autre bout du monde. 

C'est en effet le seul secteur - avec le trafic maritime -  qui n’est pas couvert par l’accord de Paris, et la liste du régime de faveur est longue…

Et il n'y a qu'à voir la réponse plus qu'embarrassée de notre ministre de l'écologie lorsqu'on l'interroge sur le sujet pour se poser de sérieuses questions (cf vidéo ci-dessous).

En fait, c'est la Convention de Chicago en 1944 qui, pour permettre le développement du trafic aérien au niveau mondial, a interdit la taxation du Kérosène sur les vols internationaux !

Ok, mais rien n'empêche de commencer par taxer les vols internes (comme c'est déjà le cas au Brésil et même aux Etats-Unis) avant de modifier cette règle toxique asap, non ? Le Hic c'est qu'il faudrait un vote à l'unanimité des 191 membres de l'OACI (Organisation de l'Aviation Civile Internationale) ! Autant dire que ce n'est pas prêt d'arriver...

Je précise au passage que je n'essaie nullement ici de dédouaner de toute responsabilité François de Rugy qui fait un boulot tout à fait remarquable (c'est de l'ironie !)... à la hauteur du titre de "Champion de la Terre" de notre super-héros de Président (là aussi, c'est de l'ironie... difficile de m'en empêcher tellement leurs décisions sont dramatiques, du GCO (Grand Contournement Ouest à côté de Strasbourg) à la Montagne d'Or en Guyane, du projet d'Europa City à Gonesse à l'évacuation violente de la ZAD de Notre Dame des Landes, du soutien à la bioraffinerie de Total de la Mède qui "carbure" à l'Huile de Palme aux dernières facilités accordées aux chasseurs,... la liste est si longue...

Quelques chiffres :

100 000 vols par jour

Nombre de passager·ère·s en 2016 : 4 milliards. Prévision pour 2035 : 8 milliards !!!

1 AR Paris-New York : 1 tonne de CO2 = Quantité émise par une personne pour se chauffer pendant 1 an !

Trafic aérien : 2% des émissions de Gaz à Effet de Serre, soit l'équivalent d'un pays comme la France ou l'Allemagne.

Prévision pour 2050 : 20%

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Le transport aérien et son impact environnemental - Octobre 2018

Avions : les tricheurs du climat ? - France 24 - Février 2018

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Environnement : pourquoi la France refuse-t-elle de taxer le kérosène ? - Novembre 2018

Environnement : pourquoi la France refuse-t-elle de taxer le kérosène ? - Novembre 2018

Pourquoi le kérosène échappe aux taxes ? -  aeoronewstv - Décembre 2018

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J'arrête de manger des animaux...

... pour préserver la vie sur Terre et donc la mienne !

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Ah ouais carrément balaise ! Voire impossible... c'est trop bon une bonne côte de boeuf ou un plateau de sushis !!!

Et pourtant, il y a au moins 3 bonnes raisons (de la plus "intéressée" ou "égoiste" à la plus "altruiste") de ne plus mettre de "viande" ou de poisson dans votre assiette :

Selon moi, il serait plus pertinent d'inverser cette hiérarchie (c'est mon point de vue et celle qui m'a guidé personnellement).

1. Éviter de nombreuses maladies et allonger votre espérance de vie 

 

Si vous ne le saviez pas, notre espèce a beau être omnivore (nous pouvons manger de tout), nous ne sommes pas pour autant des carnivores ! Autrement dit, pouvoir manger de la viande et du poisson, ne signifie pas être obligé·e d'en manger.

D'ailleurs, nos cousins les grands singes (gorilles, oran-outangs, chimpanzés) sont végétariens. Seuls les chimpanzés peuvent, lorsque leur alimentation principale (fruits, feuilles, bourgeons, graines, fleurs, écorce, résine) n'est plus aussi abondante, compléter leur régime avec des insectes, des oiseaux, des oeufs d'oiseaux, du miel, de la terre ou de petits mammifères. Les Gorilles et les Oran-outangs ne mangent pas d'animaux !!!

C'est parce que notre appareil digestif est plus proche de celui d'un herbivore, d'un ruminant (comme la vache) que de celui d'un fauve (comme le lion ou le tigre), que nous digérons si mal la viande que nous mangeons (surtout au dîner).

Voici quelques informations utiles (Source : https://www.viande.info/elevage-viande-sante-maladies)

La surconsommation de viande, en particulier de viande rouge, tend à augmenter le risque de certaines maladies (comme le cancer du colon, les maladies cardio-vasculaires, l'obésité ou le diabète de type 2) et plus généralement augmente la mortalité (Pan et al., 2012). Les liens entre consommation de viande rouge et ces maladies chroniques ont été également appuyés par l’Anses dans son dernier rapport (Anses, 2017).

L'OMS a officiellement classé la viande rouge parmi les cancérigènes probables chez l'humain et les viandes transformées (charcuteries, nuggets, corned-beef, "cordon bleus", etc.) parmi les cancérigènes certains chez l'humain (OMS, 2015).

L’école de santé publique de Harvard recommande de limiter notre consommation de viande à 90g par jour (nous en consommons actuellement 180g/j) et de limiter la consommation de laitages à deux portions par jours. Nous en consommons entre 2,5 et 3 portions dans les pays occidentaux.

Le rapport de 2015 du Dietary Guidelines Committee américain (qui sert de base scientifique aux recommandations nutritionnelles officielles) enjoint les américains à végétaliser leur alimentation. Il fait du régime végétarien (incluant le régime végétalien) l’un des trois régimes alimentaires de référence, et ajoute qu’il a l'avantage d'être bénéfique à l’environnement.

La consommation de produits animaux n'est nullement nécessaire.

L'Académie américaine de Nutrition et de Diététique a établi que : « les alimentations végétariennes bien conçues (y compris végétaliennes) sont bonnes pour la santé, adéquates sur le plan nutritionnel et peuvent être bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies. Les alimentations végétariennes bien conçues sont appropriées à tous les âges de la vie, y compris pendant la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance et l’adolescence, ainsi que pour les sportifs » (AND, 2016).

On entend parfois dire que l’alimentation carnée « se suffit à elle-même » tandis que les végétariens ont besoin d’ingérer des suppléments (de vitamine B12) pour pallier les déficiences de leur régime. C’est oublier que les carnivores consomment ces mêmes suppléments, produits en usine, par animaux interposés.

Plus de 200 000 personnes sont atteintes chaque année en France de maladies d’origine alimentaire et, dans l’immense majorité des cas, du fait de la consommation de produits animaux. La végétalisation de notre alimentation pourrait contribuer à un meilleur état de santé dans la population et aussi limiter les déficits d’assurance-maladie. Au delà d'une réduction de la consommation qui est déjà un bon premier pas, il est intéressant de noter que la viande, le poisson, les oeufs et le lait ne sont pas nécessaires à notre santé : nous pouvons donc faire le choix de totalement nous passer de produits animaux. Cela en vaut la peine.

2. Préserver la Vie sur Terre

Et oui... comme le présente brillamment le film "Cowspiracy", émission de Gaz à Effet de Serre, réchauffement climatique, extinction des espèces, déforestation, acidification des océans et création de zones mortes, épuisement des ressources en eau... La principale cause de tous ces problèmes est... l'élevage intensif !!!

Inutile de développer ici, le film est vraiment très complet. Et si vous manquez de temps, vous pouvez commencer par visionner les vidéos à l'humour décalé de nos amis YouTubers Axel Latuada ("Et tout le monde s'en fout") et Félicien Boagaerts ("Le Biais Vert") ci-dessous.

3. Épargner de nombreuses vies animales

65 milliards d'animaux terrestres ! C'est le nombre ahurissant d'êtres vivants tués pour notre seule consommation. Et si l'on ajoute les poissons... c'est 1 000 milliards d'animaux tués chaque année pour terminer dans nos assiettes !!!

Si ce n'est pas votre premier moteur (ce fut le mien), je vous invite à regarder la conférence de Gari Yourofski (ci-dessous). Elle pourrait bel et bien changer votre vie !

Mettez-vous deux minutes dans la peau d'une personne végétarienne. Voici LA phrase la plus entendue lorsque vous annoncez à un·e ami·e, un·e membre de votre famille ou toute autre relation que vous avez changé votre régime alimentaire :

"Tu es devenu·e végétarien·ne ? Bon, rassure-moi, tu manges toujours du poisson ? Non ? Aïe... mon/ma pauvre !"

Ce à quoi je réponds que c'est mon choix et que contrairement à cette idée reçue, il ne s'agit pas là de privation/sacrifice, mais bel et bien de l'une des plus belles actions de citoyen·ne engagé·e qui soit !

Croyez-moi l'alimentation végétarienne ou vegan est mille fois plus riche que l'alimentation la plus répandue pour la simple et bonne raison que nous diversifions bien d'avantage nos aliments d'origine végétale, vous savez la partie qui ne représente trop souvent que l'accompagnement à côté de l'animal qui git dans une assiette... les haricots, la purée, la feuille de salade ou les frites.

Et que dire de ces trop nombreux restaurants qui ne proposent même pas un plat végétarien sur leur carte...

Je profite de l'occasion pour inviter les restaurateurs·trices et les cuistos à s'y mettre et tant qu'à faire à opter plutôt pour des plats vegan que les végétariens peuvent aussi manger plutôt que les plats végétariens que les vegan ne peuvent pas consommer !

Toujours est-il que le "boulot"est énorme pour changer les mentalités, en France, pays de la gastronomie, encore plus qu'ailleurs !

Savez-vous quelle proportion de Français·e·s est végétarienne ou vegan ? Entre 3 et 5% seulement (5% selon un sondage Harris-Interactive réalisé en 2017) !!! Le végétarisme est pratiqué par 8% des Allemands, 10% des Anglais et des Italiens et jusqu'à 20 à 30% de la population en Inde (Hindouisme) où certaines villes vont jusqu'à prohiber la vente/consommation de viande et la présence d'abattoirs sur leur sol et leur périphérie.

L'Europe est clairement à la traine par rapport à l'Asie où la Malaisie et l'Indonésie sont des exemples.

Pour info :

 

Flexitarisme : foutage de gueule (selon moi), non plus sérieusement il s'agit d'un régime alimentaire avec une consommation occasionnelle de viande ou de poisson.

Pescetarisme : régime alimentaire sans viande, avec du poisson, des mollusques et des crustacés.

Végétarianisme : régime alimentaire sans viande et sans poisson.

Végétalisme : régime alimentaire sans aucun produit d'origine animale (ni poisson, ni viande, ni lait, ni oeuf, ni miel).

Véganisme : mode de vie se passant de tout produit d'origine animale aussi bien dans l'alimentation que dans l'habillement (pas de laine, pas de cuir) et les accessoires (sac, bijoux, carnet de notes...).

Personnellement, j'ai commencé par arrêter de manger des animaux terrestres en février 2017. Puis, les animaux marins en août 2017. Et j'ai arrêté les oeufs, le lait et le miel en décembre 2018.

Du côté vestimentaire, c'est à l'automne 2018 que j'ai cessé de porter toute matière animale (chaussures en cuir, doudone avec des plumes de canard, veste en cuir, besace en cuir...) à l'exception des 3 ou 4 pulls en laine que j'ai depuis 10 ans et que j'ai réparés en recousant les trous aux coudes. Ils s'étaient visiblement passer le mot pour tous lâcher en même temps.

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Et tout le monde s'en fout #14 - La viande - Octobre 2017

"COWSPIRACY" Trailer French - Novembre 2016

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Le discours le plus important de votre vie - Gary Yourofsky - Juillet 2011

LE BŒUF, C'EST LA TEUF (feat. Homvert & Barge) - Juin 2018

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La Casa de Carne - Last Chance for Animals - Février 2019

Lauréat de la 1ère place du Tarshis Film Award au Festival du Film Animal 2019.

TERRA (Teaser HD VF 2015)

Yann Arthus-Bertrand - Mars 2016

 

J'adopte une activité (vraiment) utile...

... pour participer à l'émergence d'une nouvelle société !

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Si je termine avec cette action-là, c'est qu'il s'agit sans doute de la plus impactante, et de loin !

Vous êtes vous déjà (réellement !) posé la question du sens de votre activité professionnelle principale ?

 

  • À quoi sert votre job ? (en dehors de son évidente utilité économique qui vous permet de payer vos factures, votre loyer ou votre emprunt immobilier, vos loisirs, vos vacances...)

 

  • Est-elle vraiment utile au regard du principal défi que l'espèce humaine doit relever pour limiter les dégâts de l'effondrement, réparer ce qu'elle a saccagé, protéger ce qu'elle peut encore, inventer un nouveau modèle de société soutenable (enfin en équilibre avec la nature) et... assurer sa propre survie ?

Nous sommes de plus en plus nombreux·euses à être à la recherche du Graal : quel sens donner à notre vie ?

Cette question cruciale peut, ou plutôt devrait, se poser à la fin des études, lors de l'arrivée sur le "marché du travail". Elle surgit également bien souvent lors du virage (crise ?) de la quarantaine ou celui de la cinquantaine. Et de plus en plus, très tôt, entre 3 et 5 ans à peine après le début de son activité professionnelle, lorsque l'on se rend compte que l'on fait fausse route, que l'on s'aperçoit que l'on a surtout emprunté une voie pour briller dans les yeux de ses parents, que l'on est interchangeable et/ou que l'on exerce un "Bullshit job" (Job à la con en Français). De nombreux·euses jeunes diplômé·e·s des écoles les plus prestigieuses se réorientent alors vers des métiers plus concrets (caviste, patissier·ière, artisan·e, ...). Deux ouvrages se penchent sur cette tendance : "Bullshit Jobs" de l'anthropologue américain David Graeber, et "La Révolte des premiers de la classe" du journaliste français Jean-Laurent Cassely.

Généralement, cette réflexion a pour objectif principal d'identifier à titre individuel l'activité dans laquelle nous pourrions nous épanouir le plus, en sortant de la simple logique diplôme / carrière / réussite aux yeux des autres. Sortir des différents conditionnements qui nous emprisonnent, celui de nos parents (le rêve qu'ils font à notre place), celui de la société (l'image artificielle de la réussite sociale dans un monde capitaliste, ultra-libéral et surtout ultra-destructeur...), celui de notre propre perception du monde...

Vous connaissez peut-être la philosophie de l'Ikigaï qui consiste à trouver l'équilibre idéal entre :

  • ce que j'aime faire,

  • ce dans quoi je suis bon.ne,

  • ce pourquoi je peux être payé·e,

  • ce dont le monde a besoin. 

Cette philosophie d'origine japonaise est extrêmement puissante pour répondre individuellement à la fameuse question du Why (pourquoi ? quelle est votre raison d'être ?).

Au vu de la situation d'extrême urgence actuelle, je vous propose de nous inscrire, toutes et tous, aussi vite que possible (là, maintenant, tout de suite) dans cette philosophie vertueuse de l'Ikigaï, non pas uniquement dans une quête de sens individualiste, mais dans une ouverture altruiste envers la vie sur Terre, celle des biosphères végétale et animale, et donc la nôtre.

En inversant la logique, posons-nous la question suivante : de quoi le monde a-t-il besoin ? Et par rapport à cette première question, cette double question : quelle est l'activité que j'aime (ou aimerais) faire et dans laquelle je suis (ou je pourrais être) bon·ne ? 

Deux possibilités s'offrent alors à chacun·e de nous :

1. Si, par bonheur, je peux être payé·e pour cette activité (ou que j'ai déjà assez de capital, d'économies, de richesse pour arrêter mon activité actuelle), alors...

... j'arrête tout de suite mon activité principale actuelle pour mettre toute mon énergie au service de l'intérêt commun, ou plutôt de l'intérêt de l'ensemble du vivant sur notre planète.

2. Et si en tirer une rémunération semble compliqué (et que mes moyens ne me permettent pas d'abandonner mon activité actuelle), alors...

... je m'engage activement, en parallèle de mon activité professionnelle principale, dans une association ou un mouvement qui oeuvre déjà pour améliorer notre monde ou j'en crée une nouvelle.

Si vous ne le faites pas pour les autres humains et encore moins pour la planète et le vivant qu'elle abrite, faites-le au moins pour vous et vos enfants !

Imaginons un peu tout ce que nous pourrions entreprendre ensemble si :

  • nous décidions toutes et tous individuellement de nous y mettre maintenant (pas dans 10 ans et sans attendre que les autres, nos gouvernants, les multinationales bougent) 

  • toutes les organisations (multinationales, ETI, PME, TPE, startups, associations...) changeaient d'activité pour en embrasser une réellement utile à la vie sur Terre

  • tout l'argent en circulation dans notre économie mondialisée était principalement orientée vers cet objectif commun, le seul qui vaille

  • toute l'énergie humaine, l'intelligence collective et l'incroyable créativité/inventivité dont nous sommes capable de faire preuve était dédiée à relever ce défi qui nous lie

  • tous les États s'engageaient enfin en consacrant tous leurs efforts à cette unique mission

Utopiste ? Non, notre unique opportunité pour amortir le gigantesque (le mot est faible) choc qui arrive, sauver la vie sur Terre et empêcher notre propre disparition dans les décennies qui viennent !

Voici quelques exemples de formidables initiatives citoyennes récentes !

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Le magazine Yggdrasil part en campagne ! - Mars 2019

Pour info, le projet est financé... le premier numéro devrait sortir en juin !

La Bascule - Lobby citoyen - Février 2019

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Présentation de Wings of the Ocean

Wings of the Ocean - Juillet 2018

Blocage de la République des pollueurs

le 19 avril 2019 à La Défense

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