Ensemble, on est plus fort !

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Ensemble, on est plus fort !

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De plus en plus d'actions sont menées de concert

par plusieurs associations pour un impact décuplé.

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Affaire du siècle,

Marches pour le climat, Il est encore temps, Bloquons la République des pollueurs,

La Base, La Bascule, Gilets citoyens...

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Cette initiative est soutenue par :

 par 350.org, Alternatiba, ANV COP21, ATD Quart-Monde, 4.D, Care, Citoyens pour le Climat, Climates, Coalition Eau, Envol vert, FNAB, Fondation Abbé Pierre, Fondation Danièle Mitterand, France Nature Environnement, Générations Futures, HOP - Halte à l'Obsolescence Programmée, L214, Ligue des droits de l'Homme, Médecins du Monde, Mooves, Mouvement des Colibris, Nord Écologie Conseil, OMPE, One Voice, Pas sans Nous, Planète Amazone, REFEDD, Réseau Action Climat France, Réseau Sortir du Nucléaire, Sciences Po Zéro Fossile, Secours Catholique - Caritas France, Sherpa, Réseau Actions Solidaires, Union Syndicale Solidaires, Sud Énergie, Le Climat et Moi, WWF, ZEA, Zero Waste France

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Quatre organisations d’intérêt général assignent l’État français en justice devant le Tribunal administratif de Paris pour inaction face aux changements climatiques. Leur objectif est de faire reconnaître par le juge l’obligation de l’État d’agir pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C, afin de protéger les Français.es face aux risques induits par les changements climatiques.

Ce recours se fonde sur de nombreux textes juridiques, qui imposent à l’Etat d’agir en matière de lutte contre le changement climatique, que ce soit sur le plan de l’atténuation (s’attaquer aux causes – réduction des émissions de gaz à effet de serre et protection des puits de gaz à effet de serre) ou de l’adaptation (prévenir les conséquences – réduire la vulnérabilité des systèmes naturels et humains contre le changement climatique).

Il s’agit à la fois de textes de droit international (Convention-cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, Accord de Paris…), de droit européen (Paquet Climat-Énergie, directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables) et du droit du Conseil de l’Europe (Convention européenne des droits de l’homme) et bien évidemment de droit national (Constitution, Loi relative à la transition énergétique, Programmation Pluriannuelle de l’Énergie…). Tous affirment et imposent à l’État d’agir dans les plus brefs délais, parfois même en imposant de stricts objectifs à atteindre avant une date précise.

La procédure comporte 4 grandes étapes :

  • “Acte 1” – La demande préalable : 4 organisations d’intérêt général envoient une lettre aux ministres, appelée “demande préalable indemnitaire”, démontrant l’inaction de l’Etat depuis des décennies face au changement climatique et demandant une réparation des préjudices causés par cette inaction. S’ouvre ensuite une période de deux mois pendant laquelle l’Etat peut choisir d’y répondre, ou non.

  • “Acte 2” – Le dépôt du recours “en plein contentieux” : après ces deux mois, les 4 organisations ont de nouveau deux mois pour déposer un recours en plein contentieux devant le Tribunal Administratif de Paris. Si le juge admet la recevabilité du recours, la procédure durera probablement 2 à 3 ans. Pendant cette période, les avocats échangeront leurs “mémoires” jusqu’à l’audience. Après l’audience, durant laquelle les avocats auront plaidé, le Tribunal Administratif rendra son jugement. Toute personne (association ou citoyen) peut choisir, durant cette période, d’intervenir dans la procédure, afin de témoigner ou d’apporter une expertise complémentaire.

  • “Acte 3” – L’appel : si l’une des parties fait appel du jugement, l’Affaire sera portée devant la Cour administrative d’appel de Paris.

  • “Acte 4” – Le Conseil d’État : si l’une des parties n’est pas satisfaite de l’arrêt de la Cour administrative d’appel, elle pourra saisir le Conseil d’État.

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En partenariat avec :

Extinction Rebellion, Il est encore temps, ZEA, Bizi, Réseau Foi et Justice - Afrique-Europe

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À l’appel de Greenpeace, des Amis de la Terre et Action Non-Violente COP21, 2030 citoyennes et citoyens ont paralysé pendant plus de 10 heures l’activité de quatre tours de la Défense pour dénoncer l’alliance toxique d’Emmanuel Macron et du gouvernement avec les dirigeants des entreprises multinationales. Cette action de désobéissance civile, d’ampleur inédite, s’inscrit dans la semaine internationale de rébellion pour le climat.

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La Bascule est un lobby citoyen pour inventer demain.


Un collectif de volontaires se met au service de l'intérêt général en coopérant avec de nombreuses organisations engagées pour un monde meilleur. 
 

Organisés en différents groupes de travail, une centaine de bénévoles s'emploie dès aujourd'hui à accélérer la transition démocratique, écologique et sociale qui s'impose : définition d'un corpus de propositions politiques par la voie d'assemblées citoyennes, formation de citoyens pour les élections municipales, organisation de campagnes d'actions et de mobilisation, accompagnement de projets de territoires, financement d'entreprises à impact.

"Fin août 2019, nous lancerons un mouvement de lobbying citoyen pour inverser le rapport de force et amorcer, enfin, une véritable transition écologique et sociale en France. 

Il existe déjà de nombreuses initiatives qui ont les mêmes objectifs que les nôtres, et nous allons nous mettre à leur services, ainsi qu’à tous ceux qui veulent s’engager dans la transition, afin de créer un écosystème permettant un changement d’échelle.

Nous ne sommes  pas un mouvement de plus : nous sommes un écosystème de bonnes énergies conscientes qu’il n’y a plus de temps, seulement des alternatives. Nous sommes prêts à coopérer et nous lançons le compte à rebours dès aujourd’hui. Pour les six prochains mois, nous sommes des centaines de personnes, d’entreprises, d’associations, de collectivités, à prendre la décision de consacrer notre temps et notre énergie à ce projet. Au cœur de ce projet c’est surtout un grand collectif de citoyens désintéressés par des carrières politiques qui s’engagent à ne pas perdre de vue la finalité de cette action dans les luttes d’égo qui agitent la plupart des groupes politiques actuels."

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Accélérateur de la mobilisationla base est un lieu au coeur de Paris où les citoyen·ne·s se rencontrent et agissent pour le climat et donc la justice écologique et sociale.

La base, c’est 700 m² au coeur de Paris entièrement dédiés à la mobilisation. Grande salle, bar, bureaux, espace de coworking, lieu de stockage sont des lieux d'organisations de formations, d'ateliers, de conférences, de soirées... et de bien d'autres événements pour toutes celles et ceux qui veulent s'engager.

LA BASE, C'EST POUR QUOI ?

Pour catalyser les énergies, fédérer les initiatives, transformer les envies en action, il faut qu’elles puissent se rencontrer, se fertiliser. La base est le lieu d’accélération de la mobilisation pour la justice climatique et sociale.

Manifester pour éveiller les consciences, annoncer les catastrophes écologiques et économiques à venir, montrer qu’il existe partout des alternatives pour vivre plus sobrement, n’ont pas (encore) suffi à déclencher le sursaut nécessaire. Pourtant, il ne nous reste que deux ans pour réorganiser nos modes de vies et éviter d’atteindre les seuils d’emballement climatique irréversibles.

 

Depuis l'été 2018, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour exiger des mesures capables de répondre à l’urgence climatique et sociale. Le mouvement pour le climat et la justice sociale est arrivé à un niveau inédit de mobilisation. Pour passer à la vitesse supérieure, nous avons besoin de lieux de rendez-vous, de catalyseurs, de bases. C'est l'ambition de la base.

SENSIBILISER

aux alternatives qui permettent de construire une société soutenable, plus juste, plus solidaire et plus conviviale

MOBILISER

constamment pour le climat et la justice sociale, par l’échange, la formation, l’organisation d’actions

AGIR

ensemble, citoyen·ne·s souhaitant s'engager pour la première fois et militant·e·s expérimenté·e·s

LA BASE, C'EST QUI ?

la base a été imaginée par dix organisations regroupées pour passer à l'étape supérieure, celle de la mobilisation permanente.

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Ambition : lancer la création d’une assemblée de citoyens tirés au sort, représentatifs de la société française.

 

Cette initiative est entreprise par Démocratie ouverte, une association de militants et praticiens de la démocratie participative, et soutenue par un collectif d’une centaine de personnes de tous horizons : Cyril Dion, coréalisateur du film Demain, Marion Cotillard, très investie dans la défense de la planète, engagé·e·s tou·te·s les 2 dans l'Affaire du siècle, Laurence Tubiana, qui a participé à la négociation de la COP21,Loïc Blondiaux, Professeur en Sciences Politique ou encore Priscillia Ludosky, l’une des leaders des « gilets jaunes ».

 

Baptisé Gilets citoyens, ce collectif avait déjà écrit le 23 janvier une lettre ouverte au Président de la République pour recommander la mise en place d’une telle assemblée. Tout en « s’enthousiasmant » de l’idée du grand débat comme « occasion d’inventer collectivement de nouvelles pratiques démocratiques », les signataires y déploraient « la précipitation, le manque d’engagement et de transparence » du processus.

Si elle voit le jour, cette assemblée citoyenne délibérative serait composée d’au moins 100 personnes, tirées au sort selon la méthode des quotas, afin d’être représentative de la société française. Elle devra travailler à chercher des solutions sur trois sujets : la mise en œuvre d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC), la transition écologique et la justice fiscale. Ses membres seront formés par des experts « de façon contradictoire » pendant « au moins trois week-ends » avant de délibérer sur les propositions qui pourront ensuite être soumises à référendum.

« La création d’une assemblée citoyenne figurait parmi les premières revendications que nous avons portées sur notre page La France en colère », souligne Priscillia Ludosky. « C’est ça qu’il aurait fallu créer en janvier, à la place du grand débat. »

Si une telle initiative est inédite en France à cette échelle, des expériences d’assemblées nationales citoyennes ont déjà été menées dans plusieurs pays, avec un certain succès. En Irlande, un processus de ce type a conduit à modifier deux articles de la Constitution en faveur du mariage homosexuel et de l’avortement.

Ambition : lancer la création d’une assemblée de citoyens tirés au sort, représentatifs de la société française.

 

Cette initiative est entreprise par Démocratie ouverte, une association de militants et praticiens de la démocratie participative, et soutenue par un collectif d’une centaine de personnes de tous horizons : Cyril Dion, coréalisateur du film Demain, Marion Cotillard, très investie dans la défense de la planète, engagé·e·s tou·te·s les 2 dans l'Affaire du siècle, Laurence Tubiana, qui a participé à la négociation de la COP21,Loïc Blondiaux, Professeur en Sciences Politique ou encore Priscillia Ludosky, l’une des leaders des « gilets jaunes ».

 

Baptisé Gilets citoyens, ce collectif avait déjà écrit le 23 janvier une lettre ouverte au Président de la République pour recommander la mise en place d’une telle assemblée. Tout en « s’enthousiasmant » de l’idée du grand débat comme « occasion d’inventer collectivement de nouvelles pratiques démocratiques », les signataires y déploraient « la précipitation, le manque d’engagement et de transparence » du processus.

Si elle voit le jour, cette assemblée citoyenne délibérative serait composée d’au moins 100 personnes, tirées au sort selon la méthode des quotas, afin d’être représentative de la société française. Elle devra travailler à chercher des solutions sur trois sujets : la mise en œuvre d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC), la transition écologique et la justice fiscale. Ses membres seront formés par des experts « de façon contradictoire » pendant « au moins trois week-ends » avant de délibérer sur les propositions qui pourront ensuite être soumises à référendum.

« La création d’une assemblée citoyenne figurait parmi les premières revendications que nous avons portées sur notre page La France en colère », souligne Priscillia Ludosky. « C’est ça qu’il aurait fallu créer en janvier, à la place du grand débat. »

Si une telle initiative est inédite en France à cette échelle, des expériences d’assemblées nationales citoyennes ont déjà été menées dans plusieurs pays, avec un certain succès. En Irlande, un processus de ce type a conduit à modifier deux articles de la Constitution en faveur du mariage homosexuel et de l’avortement.

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Pacte écologique et social

66 propositions pour donner à chacun le pouvoir de vivre

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Les alarmes retentissent. Qu’elles viennent de nos organisations depuis des années ou plus récemment de citoyen.ne.s éloignés de la vie publique, ces alarmes disent la même chose. Un modèle de société qui génère autant d’inégalités et d’injustices et met en péril la vie sur Terre de nos enfants et petits-enfants et de millions d’êtres humains à travers le monde n’est plus un modèle. C’est un non-sens. L’heure est à la construction d’un nouveau pacte politique, social et écologique. Un pacte du court, du moyen et du long terme. Un pacte de la bienveillance et du commun : un pacte pour l’humain et pour l’humanité. Un pacte pour tous et pour la planète. Un pacte du pouvoir de vivre, aujourd’hui et demain, dans la dignité et le respect, un pacte qui nous engage tous. Telle est la conviction de nos organisations, composées de citoyen.ne.s de tous horizons engagés sur tous les terrains. Nous avons aussi voulu tirer les leçons de ce qu’il s’est passé ces derniers mois, souvent à l’écart de nos organisations. Parce que nous voulons tracer la voie d’un changement profond, nous avons pris le temps d’écouter, de nous faire bousculer, pour confirmer ou repenser nos revendications. Parce que nous voulons que ces alarmes, ces mouvements sociaux et environnementaux trouvent une issue, nous avons voulu nous rassembler et partir des exigences formulées partout en France pour verser au débat public un agenda de transformation et de justice.

 

Il est nécessaire et possible de faire autrement :

  • Donner à chacun le pouvoir de vivre, dans un cadre commun en protégeant notre avenir et celui des générations futures ;

  • Remettre l’exigence de justice sociale au cœur de l’économie ;

  • Préparer notre avenir en cessant de faire du court terme l’alpha et l’oméga de nos politiques publiques ;

  • Enfin, partager le pouvoir pour que chacun puisse prendre sa part dans la transformation de nos vies.

 

Tels sont les 4 axes majeurs de ce Pacte.

 

L’erreur serait de croire qu’il est possible de continuer comme si rien ne s’était passé. L’erreur serait de perpétuer un modèle de développement qui nous mène dans le mur. L’erreur serait de penser qu’il est encore possible de décider seul des conclusions à tirer de l’expression des citoyens lors du grand débat national. Le pacte du pouvoir de vivre est la première pierre d’un vaste chantier de transformation sociale et écologique qui nécessite la mobilisation immédiate de tous. C’est pourquoi nous appelons les membres du gouvernement, les parlementaires, les élu.e.s de chaque territoire − région, département, métropole, ville −, les employeurs et chaque décideur à s’engager dès maintenant avec nous pour poser les bases d’un renouveau dans notre pays. Parce que la richesse de ce pacte vient de la diversité de celles et ceux, organisations et citoyen.ne.s engagé.e.s qui le portent, nous appelons chacun à nous rejoindre et se mobiliser par leur soutien, par des actions de sensibilisation aux enjeux du pouvoir de vivre. Nous rejoindre, c’est initier avec nous une mobilisation durable pour que nos propositions soient prises en compte. Ainsi, toutes et tous, nous serons les vigies et les aiguillons des choix et des politiques menées à tous les niveaux de la société. La France et l’Europe sont à un carrefour de leur histoire.

 

Les menaces s’accumulent mais l’essentiel demeure : notre capacité à dire de quoi l’avenir sera fait. Un avenir qui offre à chacun le pouvoir de vivre et d’agir !

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Crédit Photo : Lego Marvel Super Heroes

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