• Jean-Christophe Anna

2024... et si le premier touriste lunaire restait bloqué en orbite !



Cet été, les feux ont ravagé les trois principales forêts primaires en Amazonie, en Afrique sub-saharienne et en Indonésie, les "Maîtres du Monde" se sont réuni·e·s 3 jours dans un Biarritz bunkerisé et Greta Thunberg a effectué une traversée de l'Atlantique à bord du voilier zéro carbone Malizia II pour se rendre aux États-Unis où elle prononcera un discours dans le cadre du prochain sommet des Nations Unies avant de rejoindre le Chili pour la COP25. C'est le moment idéal pour poursuivre la série "2024" initiée fin juillet. Nous y avions vu déambuler Tony Estanguet dans un Paris désert à la recherche des JO perdus. Une nouvelle fois, je vous invite à imaginer avec une pincée d'anticipation et un zest d'extrapolation ce que pourrait être notre monde dans 5 ans, aux 4 coins du globe.


Au rythme actuel d'accélération fulgurante des incidents écologiques, à l'aube d'une nouvelle crise financière - et donc économique - que les plus grand·e·s spécialistes imaginent apocalyptique, alors que la grogne et le mal-être social ont atteint des sommets en France avec la crise des Gilets Jaunes, que les migrations s'intensifient, que de plus en plus de pays basculent dans le populisme et que les premières tensions pétrolières apparaissent dans le Golfe persique... il va assurément se passer beaucoup, beaucoup, vraiment beaucoup de choses dans les 5 prochaines années.


Et si... le premier touriste lunaire restait bloqué en orbite !




Orbite lunaire - 18 septembre 2024


Tout avait pourtant si bien commencé. L'histoire était belle, digne d'un film hollywoodien. Aller un jour sur la lune était le rêve de sa vie, lui qui avait la tête dans les étoiles depuis son plus jeune âge.

Lorsqu'il avait rencontré Elon Musk à Hawthorne, le QG californien de SpaceX, à l'occasion du lancement réussi de la grande fusée Falcon Heavy en février 2018, Yusaku Maezawa avait chaleureusement félicité son idole. Il en avait profité pour lui glisser à l'oreille son souhait de faire partie de la mission "#dearMoon project", ce vol spatial habité survolant la Lune, promis par le patron de Tesla pour 2023. Aux yeux du milliardaire japonais, le tourisme spatial n'était pas uniquement une lubie de riche, c'était ni plus ni moins que l'étape indispensable pour préparer l'installation des humains sur Mars, une fois que la Terre serait devenue inhabitable. C'est d'ailleurs la même fusée, la BFR (Big Falcon Rocket), imaginée pour permettre à homo sapiens de fouler un jour le sol de la planète rouge, qui réaliserait cette mission. Cette petite escapade lunaire de 4 à 5 jours avait une double vocation, tester le nouveau vaisseau en conditions réelles et surtout... le financer ! Si Elon avait semé des étoiles par milliers dans les yeux du Japonais, Yuzaku avait rempli les poches de l'Américain de précieux billets. Les deux compères partageaient donc un rêve commun et se sentaient tous les deux une âme de pionniers avec l'intime conviction de contribuer à la destinée de l'humanité.




Mais, les rêves les plus doux se transforment quelques fois en cauchemars les plus fous... En ce mois de septembre 2024, la Big Falcon Rocket est bloquée depuis plusieurs semaines déjà en orbite autour du satellite de la Terre.


L'oeil hagard, le teint livide et le visage émacié, Yusaku Maezawa se repasse une nouvelle fois dans sa tête le film de sa drôle d'aventure spatiale. Des films, il en avait re-visionnés un tas avant le D-Day, son D-Day. "L'Étoffe des héros", forcément, "2001 : l'odyssée de l'espace", immanquablement, "Seul sur Mars", irrésistiblement, "First Man - le premier homme sur la lune", nostalgiquement, "Interstellar", émotionnellement, ou encore "Ad Astra", viscéralement. C'était sa façon à lui de se préparer mentalement, en plus de l'entrainement physique intensif dans la base de SpaceX, à cette folle aventure. C'est le film de Philip Kaufman, découvert le jour de ses 8 ans, dans le plus grand cinéma de Tokyo, qui avait déclenché sa passion pour la conquête spatiale. Il avait résisté quelques années avant de s'offrir, tel un cadeau longtemps convoité, le chef d'oeuvre de Kubrick pour ses 15 ans. Depuis le phénomène "Gravity" en 2013, filmer l'espace était devenu le nouveau défi à la mode pour les réalisateurs les plus talentueux. Alphonso Cuaron donc en 2013, Christopher Nolan en 2014, Ridley Scott en 2015, Damien Chazelle en 2018 et enfin James Gray en 2019. À chaque nouvelle sortie, Yusaku Maezawa jubilait. Le seul grand film dédié à l'espace que le Japonais s'était refusé à regarder était justement "Gravity", par superstition sans doute. Et pourtant...


Extrêmement fatigué, tant physiquement que psychologiquement, Yusaku dort de plus en plus mal, torturé qu'il est par la tournure dramatique de son odyssée. En ce matin du 18 septembre 2024, comme à son habitude, il respecte son rituel, ce précieux moment où il se réveille en douceur en enchaînant ses positions de Yoga favorites. Il termine avec quelques minutes de méditation. Mais, impossible de trouver la sérénité. Comment pourrait-il ? Il se souvient, comme si c'était hier, de l'annonce officielle par Elon Musk, 6 ans plus tôt, jour pour jour, de la mission lunaire "#dearMoon project" et de la présentation au monde entier du "premier touriste lunaire"... lui. Yusaku se revoit aussi quelques jours plus tôt dans sa splendide villa de Tokyo, littéralement ivre de joie après l'appel de son ami Elon. Il avait alors dégainé d'un geste furtif son sabre de samouraï et frappé d'un coup d'une précision chirurgicale le haut du goulot de son Magnum de Ruinart, son champagne préféré, pour en "décapiter" le bouchon.





Hawthorne - 18 septembre 2024


Elon Musk est toujours porté disparu. Les locaux de SpaceX sont déserts depuis le 1er septembre. Ici aussi, tout avait pourtant si bien commencé. Certes, le vol lunaire initialement annoncé pour 2023 avait subi quelques mois de retard, mais pas de quoi inquiéter outre mesure le fantasque Elon. Le monstre Big Falcon Rocket avait fini par décoller le 4 juillet 2024. Le milliardaire américain n'avait évidemment pas choisi le jour de la fête nationale américaine par hasard. Fier et toujours aussi sûr de sa puissance, il voulait montrer à la face du monde que malgré le "méga" krach boursier de décembre 2020 et l'inévitable effondrement économique qui avait suivi, son rêve de conquête spatial n'était pas mort, loin de là.


Après le décès de Steve Jobs en 2011, Musk avait rapidement été consacré par les médias comme le nouveau (super) génie de la Silicon Valley. Rien ne semblait impossible au multi-entrepreneur devenu riche et célèbre grâce à la vente de Paypal à eBay en 2002.

Ni la conquête spatiale avec SpaceX fondée la même année, en réponse au manque d'ambition de la NASA. Après le ravitaillement de l'ISS (Station Spatiale Internationale) en 2012, il annonçait crânement l'année suivante l'objectif fou d'une colonie d'un millions de personnes sur Mars. Ni le réchauffement climatique avec Tesla et SolarCity. Les célèbres modèles S, X et 3 en avance sur tous les plus grands constructeurs automobiles avaient fait la renommée de Tesla. Et SolarCity était rapidement devenu l'un des leaders de l'énergie solaire aux Etats-Unis. Ni l'Intelligence Artificielle avec OpenAI en 2015, ni même encore l'hybridation humain-machine (relier le cerveau à des circuits intégrés dans le but de fusionner les intelligences humaine et artificielle) avec Neuralink en 2016.


Autant dire que le 18 septembre 2018, lorsqu'il accueillit dans son QG son ami Yuzaku pour l'annonce officielle du 1er vol lunaire de SpaceX, Elon était au sommet de sa gloire. Il s'autorisait toutes les folies et le faisait avec brio. 7 mois plus tôt, il avait émerveillé des millions de fans à travers le monde, lors du premier vol du super lanceur Falcon Heavy, en plaçant sur orbite autour de notre planète une Tesla Roadster rouge avec au volant "Starman" en combinaison SpaceX écoutant la balade spatiale "Space Oddity" de David Bowie.



Ce jour-là, Elon avait particulièrement soigné la mise en scène pour en mettre plein la vue et faire diversion afin d'éclipser l'annonce de la perte trimestrielle record de l'entreprise...


Facétieux, le génial Elon n'en était pas moins un redoutable businessman au flair légendaire. Anticipant le tsunami financier de la fin 2020, Musk avait été bien inspiré de vendre à prix d'or ses pépites. Coup sur coup, il s'était séparé, entre juin et septembre de Tesla, vendu à Volkswagen, d'OpenAI à IBM et de Neuralink à Google, afin de mettre toute son énergie, son talent et... sa richesse au service du sauvetage de l'humanité via SpaceX.

Ainsi, Elon Musk avait pu poursuivre le développement simultané de ses deux principaux projets : l'installation de la fameuse colonie humaine sur Mars, que la mission lunaire "#dearMoon project" devait préparer, et le déploiement complet de la constellation "Starlink" - 12 000 satellites - pour assurer une couverture internet ultra-rapide.


Le tsunami économique des années 2021 et 2022 avait été fatal à l'empire de Jeff Bezos, le grand rival d'Elon. Amazon avait littéralement sombré en janvier 2022. L'année 2021 fut fatale... ni le Black Friday, ni Noël n'avaient pu enrayer la chute infernale... L'effondrement de la plateforme de commerce électronique avait provoqué un dommage collatéral de poids, l'anéantissement de Blue Origin et des ambitions spatiales de l'ancien homme le plus riche du monde. Libéré de ses sociétés les plus exposées à la crise économique, Musk était lui resté bien debout et avait réussi son incroyable pari : finaliser la construction de BFR, la plus grande fusée de toute l'histoire, celle-la même qui devait rendre possible l'installation humaine sur Mars.


Photographie de SpaceX / Elon Musk



Le 4 juillet 2024, c'est grâce à "Starlink" que plus d'1,5 milliards de terrien·ne·s avaient pu vivre en direct le début du voyage spatial de Yusaku Maezawa. Avec l'explosion exponentielle du streaming vidéo, le déploiement de la 5G et le développement des smart cities, l'internet terrestre avait implosé à l'été 2022. Depuis 2 ans, c'était donc bien grâce au réseau satellite d'Elon Musk que le web avait pu miraculeusement survivre. Et comme les 2 plus grands événements sportifs planétaires que sont la Coupe du Monde de Football et les Jeux Olympiques avaient été annulés suite à l'effondrement économico-financier, la folle aventure du Japonais et de ses célèbres hôtes était devenu l'attraction mondiale n°1. Pas étonnant donc que le lancement historique de la Big Falcon Rocket dépasse le précédant record d'1,12 milliards de télespectateurs·trices de la finale du mondial 2018 remporté par la France face à la Croatie. Tout s'était merveilleusement passé, du désormais fameux "spatial hug" entre les deux inséparables amis, Elon et Yusaku, jusqu'au décollage et à la récupération des 2 boosters latéraux de BFR qui avaient atterri parfaitement intacts sur les deux bases au milieu de l'océan pacifique.


An animation of SpaceX's Starlink satellite constellation. (SpaceX - gif by Teslarati)



Les dizaines de petites caméras embarquées à bord devaient assurer une couverture vidéo en temps réel du voyage lunaire de 5 jours. Ainsi, entre le 4 et le 9 juillet, plus de 4 milliards d'humains allaient suivre cette odyssée, selon l'estimation révélée par Elon lui-même le jour du décollage.

C'était sans compter l'accident... Cela devait bien finir par arriver. Avec ses 12 000 mini satellites, la constellation "Starlink" avait encore multiplié les risques de collision. Depuis 2015, la Station Spatiale Internationale avait accompli la bagatelle de 50 manoeuvres pour éviter d'extrême justesse un impact fatal avec l'un des 30 000 débris de plus de 10 cm, sur un total astronomique, c'est le cas de le dire, de 150 millions d'objets supérieurs à 1 mm qui errent au dessus de nos têtes. L'accident se produisit le 7 juillet 2024 à 10h du matin (heure de la Californie) au moment même où la fusée survolait enfin la lune et que Yusaku Maezawa partageait en direct ses émotions sur SpaceXTube. C'est un débri de la taille d'un smartphone qui frappa de plein fouet le satellite n°9867 de "Starlink". L'explosion générée entraîna une série de catastrophes digne du film... Gravity. Prévenu vers 11h15, Elon Musk avait rapidement compris qu'il ne reverrait peut-être jamais son ami Yusaku vivant...




Orbite lunaire - 18 septembre 2024


6 longues semaines se sont écoulées depuis cette journée qui s'annonçait comme la plus belle de la vie de Yusaku et qui fut finalement la plus funeste...

Après avoir avalé un demi-litre de Fujiyama, son thé préféré, le Japonais se remémore ce bref échange avec Elon, à 16h23 le 7 juillet. Son ami lui avait alors expliqué la gravité de la situation, devenue rapidement hors de contrôle. La réaction en chaîne provoquée par la collision entre le débri "Deep Impact" - et oui, il avait déjà été baptisé, nul ne sait plus trop par qui - et le satellite de "Starlink" avait été absolument dramatique. L'accident avait déclenché une série d'explosions : n°9867 donc, puis deux satellites indiens de Télévision situés sur des orbites assez proches et un gros satellite chinois dédié aux prévisions météo. Et malheureusement, le bilan ne faisait que s'aggraver d'heure en heure. La décision avait alors été prise par les différentes agences spatiales (russe, européenne, chinoise, indienne et américaine) d'annuler toute nouvelle opération avant que la situation ne se soit stabilisée. Le retour de Big Falcon Rocket sur le plancher des vaches le 9 juillet était devenu impossible. Sans un état des lieux définitif post accident, le risque d'une nouvelle collision était bien trop grand. Musk avait pris la décision la plus sage : modifier la trajectoire de la fusée pour qu'elle se place en orbite lunaire en attendant d'identifier la fenêtre idéale pour un atterrissage/amerissage sans encombres. À la fin de leur échange, l'Américain s'était voulu rassurant : « Mon ami, je fais le maximum pour vous faire rentrer le plus vite possible. Comme tu le sais, BFR a été conçue pour installer une colonie humaine sur Mars. vous disposez donc à bord d'un stock important de nourriture. Ce n'est pas une petite péripétie qui doit nous inquiéter. Tout va s'arranger très vite. Prends un maximum de photos de la lune pour moi. Je te rappelle dès que j'ai plus de news. ». Si Elon Musk avait tout fait pour paraitre naturel, le japonais qui le connaissait bien avait senti une vraie inquiétude dans sa voix...


« La vie réserve de bien étranges surprises...». Telle est la pensée qui traverse l'esprit du Japonais, la tête collé au hublot situé à côté de sa couchette. Depuis 2018, Yusaku avait tant attendu de vivre cette folle émotion, celle de survoler la lune pour admirer de très près ses cratères. S'il les observait souvent avec son télescope personnel dans sa villa de la proche campagne de Tokyo, Yusaku se délectait littéralement de la perspective de les découvrir de si près. Comment aurait-il pu imaginer que cette excitation laisserait un jour la place à cette profonde lassitude qu'il ressent à présent. Il a le sentiment de connaître le sol lunaire dans ses plus infimes détails et commence même à le trouver... ennuyeux. Rien de mieux pour lui redonner un peu de baume au coeur que de feuilleter le carnet des incroyables dessins crayonnés par Enki Bilal dont la zénitude l'impressionne tant. Le célèbre dessinateur semble prendre leur mésaventure avec beaucoup de philosophie, au point d'y voir une fabuleuse opportunité de raconter en BD leur odyssée.


« J’inviterai six ou huit artistes du monde entier à me rejoindre dans cette mission. Ils devront créer quelque chose à leur retour sur Terre. Leurs chefs-d’œuvre inspireront tous les rêveurs qui sommeillent en nous » s'était exclamé le collectionneur d'art contemporain le 18 septembre 2018 au QG de SpaceX. Pour Maezawa, l'art est une véritable passion. Créateur d'une Fondation d'art contemporain basée à Tokyo, le Japonais s'est notamment rendu célèbre en faisant l'acquisition d'une oeuvre de Jean-Michel Basquiat pour 110,5 millions de dollars, à New York, en mai 2017.



Alors que les yeux de Maezawa s'attardent sur un dessin hypnotisant pour y apprécier la précision du trait de Bilal, une main amicale lui tapote l'épaule. Yusaku reconnait immédiatement la marque d'affection de son ami Banksy.

Un bref sourire illumine son visage. Il se remémore ce délicieux jour de décembre 2021 où une oeuvre murale signée de l'artiste le plus mystérieux de notre époque venait d'être repérée en plein coeur de Tokyo. Par cette reprise de son célèbre pochoir de "la fille au ballon" dans lequel il avait remplacé le ballon par la lune, Banksy envoyait le signal que Yusaku attendait depuis son interview du mois de juin de la même année accordée à Times Magazine. À la question de la journaliste « Quel artiste rêvez-vous d'embarquer avec vous dans cette folle aventure ? », le Japonais avait répondu sans hésiter une seconde : « Banksy, bien sûr ! ». Il avait alors éclaté de rire pour reconnaître humblement : « Mais... je sais bien que ce n'est qu'un doux rêve pour une raison très simple, il ou elle ne révélera jamais son identité. »

Yusaku se lève et prend dans ses bras son idole pour lui offrir une accolade réconfortante. Le street artiste a visiblement autant de mal que lui à accepter leur destin tragique. Depuis début septembre, l'inquiétude des deux compères d'infortune s'est transformée en un mélange de vive angoisse et de profonde tristesse. Quoi de plus légitime après 3 semaines de silence radio. Les échanges d'abord très réguliers avec Elon, une à deux communications par jour entre le 8 et le 15 juillet, étaient devenus plus épisodiques durant la seconde quinzaine du mois, avant de s'interrompre brutalement le 29 juillet. Ce jour-là, Musk n'avait pas eu le courage de leur parler de vive voix. Il s'était contenté d'un message écrit aussi bref que lapidaire : « No more news today. I call you back asap. May the force be with you guys ! Elon. » Ce message avait glacé les membres de l'équipage réuni pour une partie de cartes après leur 25ème dîner à bord de BFR.


« Comment ai-je pu t'embarquer dans cette folie ? » murmure le japonais à l'oreille de Banksy. « Arrête tes conneries, tu n'y es pour rien. » lui répond l'artiste. « Tu nous a fait un cadeau inestimable, en nous réunissant ici, Enki, JR, Jeff (Koons) et moi. »


Une fulgurance percute alors la boite crânienne du Japonais : et s'il faisait de la fusée BFR le premier musée spatial d'art contemporain ! Avec de tels artistes à bord, le projet pourrait devenir grandiose. Yusaku se surprend à sourire. Cela fait longtemps que ses yeux malicieux n'ont pas autant pétillé !


JR, Miami


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