• Jean-Christophe Anna

Transition ? (3/3) Non, la technologie ne nous sauvera pas !

Mis à jour : mai 9



Pour la 3ème et dernière fois... je vous propose de plonger dans l’océan de l’absurde, dans la mer de la folie douce, un lieu imaginaire où tout est possible.


Un espace-temps parallèle où la technologie nous sauverait en nous proposant un explosif cocktail IA-transhumanisme-informatique quantique, où enfin nous partirions à la conquête de Mars et même de l’univers (Partie 3, l'article ci-dessous) !

Un monde merveilleux où les énergies seraient propres, où une croissance verte pourrait être découplée de toute empreinte écologique, où le développement serait durable, où les émissions de carbone pourraient être neutralisées et où les multinationales seraient engagées dans le reboisement de la planète (Partie 1).

Un univers fantastique où le vent et le soleil remplaceraient le pétrole et le charbon dans le cadre d’un "New Deal" green ; où l’économie serait régénérative ; où le réchauffement climatique pourrait être inversé ; où la finance serait mise au profit du climat, où le monde signerait un traité de paix économique (Partie 2).


Bienvenue sur Terre ou plutôt dans le monde de l’écologie naïve, bien-pensante et aussi déconnectée du réel et des lois élémentaires de la physique que le système destructeur qu’elle essaie de faire évoluer !


Dans cette troisième partie, nous allons déconstruire notre technofolie !


Les interrupteurs pour éteindre la lumière de votre maison sont trop loin ? Créons une enceinte connectée pour tout piloter par la voix !

Les voitures thermiques polluent trop ? Remplaçons-les par des voitures propres !

Le climat se réchauffe trop vite ? Modifions-le en pulvérisant des particules de soufre dans le ciel ou des particules de fer dans les océans !

Les humains ne sont pas fiables et pas suffisamment disciplinés, éduqués ? Traçons-les, (vidéo)surveillons-les partout, tout le temps et… notons-les !

Nos cartes d’abonnement aux transports et nos badges d’accès à nos bureaux peuvent se perdre ? Greffons-nous des puces sous la peau !

Nos capacités intellectuelles sont trop limitées ? Pluggons des microprocesseurs dans nos boites crâniennes pour augmenter notre intelligence !

La vie humaine est trop courte ? Tuons la mort ! Ou… rendons la vie éternelle et imatérielle en transférant notre esprit dans une IA !

Les abeilles disparaissent ? Fabriquons des mini drones pour polliniser les plantes !

Nous avons épuisé toutes les sources d’énergie sur Terre ? Puisons celles qui se trouvent sur les météorites !

La Terre sera bientôt inhabitable ? Installons-nous sur Mars ! Ou… partons à la conquête de l’univers !

À chaque problème, nous avons toujours une solution technologique ! Magique ?

Non, dramatique !

TRANSHUMANISME ET TECHNO-SOLUTIONNISME VERSUS EFFONDRISME : LA GUERRE DES IMAGINAIRES !

Blade Runner 2049 - Denis Villeneuve - 2017



Toujours plus vite, toujours plus haut, toujours plus fort, vers l’infini et au-delà !

Spontanément, quelle(s) image(s) avons-nous du futur ?

Des voitures volantes, des IA omniprésentes, des villes intelligentes, des colonies humaines sur des planètes planantes ou… la fin de l’essence, la quête de l’autonomie et de la résilience, le retour à la terre comme moyen ultime de subsistance et le ré-ancrage dans la nature pour une vitale renaissance ?

Quel imaginaire nous séduit le plus (ou nous a le plus séduit avant le fameux déclic) ?

Her, Retour vers le futur, Inception, 2001 : l’Odyssée de l’espace, Interstellar, Seul sur Mars, Minority Report, Bienvenue à Gattaca, Ex Machina, Blade Runner, Matrix, Wall-e, I,Robot, Terminator, Le Cinquième élément, Avatar ou… L’Armée des 12 singes, Sur la Route, Les fils de l’homme, Captain Fantastic, Soleil vert, Mad Max ?

Depuis notre plus jeune âge, le futur rime avec technologie lorsque le passé rime avec bougie, le futur rime avec puissance lorsque le passé rime avec souffrance, le futur rime avec opulence lorsque le passé rime avec indigence, le futur rime avec Univers lorsque le passé rime avec Terre. L’avenir ne peut forcément être que "plus" quand le passé fut "moins".

L’endoctrinement généralisé de notre société mondialisée nous propose toujours plus de joujoux high-tech libérateurs de temps, facilitateurs de vie, optimisateurs de confort, boosters de bonheur. L’avenir doit nécessairement faire rêver en répondant à notre soif intarissable du toujours plus vite, toujours plus haut, toujours plus fort… vers l’infini et au-delà ! Inlassablement harcelé·e·s par le matraquage publicitaire, irrésistiblement attiré·e·s par le mimétisme social, irrémédiablement écervelé·e·s par la technologie qui comble toutes nos envies en nous privant de tout libre arbitre, de toute liberté d’esprit, nous sommes littéralement drogué·e·s, anesthésié·e·s, hypnotisé·e·s !



Alors forcément, dans cette bataille des imaginaires si opposés, la croissance est plus séduisante que la décroissance, la compétition plus excitante que l’entraide, la sur-consommation plus enivrante que la frugalité !

L’imaginaire artificiel, transhumaniste, robotisé et spatial est bien plus puissant que son rival naturel, humain, sobre et terrestre.

Cet imaginaire hors-sol est le graal de l’utopie bornée.

L’imaginaire ancré dans le sol est le rêve de l’utopie éclairée.

Notre réalité de demain est bien plus proche de celle d’hier que de notre imaginaire futuriste technophile.

Il est temps de changer d’imaginaire, il est temps de changer d’utopie ! C’est vital !

LA SEULE ISSUE À NOS FANTASMES DÉMIURGIQUES ? NOTRE FIN TRAGIQUE !

Thelma et Louise - Ridley Scott - 1991



Toujours plus vite, toujours plus haut, toujours plus fort, vers l’infini et au-delà !

S’il y a bien un domaine dans lequel la connerie humaine est aussi infinie que l’univers c’est bien la technologie.


« Le lien entre l’être humain et les animaux a déjà connu une première rupture fondamentale, lorsque l’homme a cessé de vivre dans la nature, il y a environ 12 000 ans, pour se sédentariser. Après ce passage du paléolithique au néolithique, l’homme a considéré qu’il n’était plus en relation égalitaire avec les animaux. Il a imaginé qu’il bénéficiait d’un statut spécial, qu’il était un être intermédiaire entre le monde des dieux, au ciel, et celui, dessous, du monde animal. Avant cette rupture, l’homme était persuadé que tous les êtres étaient au même niveau. Il ne croyait pas à des dieux circonscrits dans le ciel, mais à des esprits : les esprits de la nature, les esprits des animaux, qu’il pouvait invoquer. Lorsqu’il se sédentarise, il remplace ces esprits par les dieux et les déesses de la cité. À ce moment-là, il créé, pour la première fois de l’histoire, une hiérarchie : il y aura, au-dessus de lui, le monde des dieux ; au milieu le monde des hommes ; en dessous, le monde naturel, où existent les animaux. Depuis ce moment-là, l’être humain estime qu’il a une mission particulière : celle de se concilier les dieux en dominant la nature. 

[...] L’avènement des religions de l’Antiquité a modifié notre rapport à la nature. Depuis, l’homme n’a cessé d’aller toujours plus loin dans le mépris et l’exploitation des animaux, estimant qu’ils n’existent que pour son propre usage. Il y a un moment très précis que je veux évoquer : la rupture cartésienne. Au XVIIème siècle, Descartes, ce philosophe qui aura une influence colossale sur la pensée humaine, considère que les animaux ne sont que matière. D’ailleurs, pour lui, toute la nature n’est que de la matière, qu’on peut découper, disséquer, analyser. Un animal n’est donc qu’une chose, un objet, et n’a pas de sensibilité, puisqu’il n’a pas d’âme. Pour lui, seul l’être humain a une âme, on peut faire d’eux ce que l’on veut. Mais c’est une théorie qui aura des répercussions funestes.

[...] La science d’aujourd’hui est en train de rétablir une vérité profonde, que la religion et la philosophie de Descartes avaient annihilée pendant des centaines d’années : les animaux sont des individus qui comme nous ont une sensibilité, une conscience, une intelligence. Cette nouvelle donne saura changer radicalement notre attitude et notre morale. » Frédéric Lenoir, philosophe et sociologue – "La Terre vue du cœur" – un film de Iolande Cadrin-Rossignol et un livre aux éditions Seuil, Septembre 2019


La croyance en des dieux puis en un seul a déraciné l’humain de son ancrage naturel. Homo Sapiens s’est alors considéré comme supérieur aux autres animaux, les non humains, à tel point qu’il s’est auto-persuadé qu’il n’en était plus un, d’animal. Dieu ayant créé l’Homme à son image (et la femme à partir d’une côte de l’HOMME), cette espèce parfaite - chainon ultime de l’évolution - ne pouvait occuper qu’une position singulière entre le créateur tout puissant habitant le royaume des cieux et les animaux, ces êtres décervelés, dépourvus d’âme, présents sur Terre uniquement pour nous servir. Grâce à la bénédiction divine, Homo Sapiens pouvait ainsi exploiter l’ensemble de la biodiversité végétale et animale et l’HOMME écraser la femme.

Mais… non content d’avoir créé Dieu pour s’octroyer cette position doublement abusive, l’HOMME (ce sont bien des hommes qui ont écrit tous les textes sacrés, tout comme la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789) ne pouvait s’en contenter bien longtemps.


Ex-Machina - Alex Garland - 2015


« L’histoire a commencé quand les hommes ont inventé les dieux. Elle s’achèvera quand ils deviendront des dieux. » Yuval Noah Harari – "Sapiens – Une brève histoire de l’humanité" – Albin Michel, Septembre 2015

Cette brillante formule de Yuval Noah Harari illustre parfaitement la démesure mégalomaniaque de l’HOMME, shooté à la techno-adrénaline, qui se prend pour un Dieu ! Mais attention, la démesure est souvent synonyme de folie pure. Et la mégalomanie d'hérésie. Car c’est justement en faisant tout pour repousser toujours plus loin les limites de la nature, du possible, de l’acceptable, de l’imaginaire que nous avons précipité de manière suicidaire la fin de notre destinée. Oui, c’est bien notre accélération technologique vertigineuse qui est à l’origine même de notre pénurie énergétique imminente. Voilà bien le paradoxe ultime de notre civilisation au bord de l’effondrement : moins il y a d’essence dans le réservoir, plus nous appuyons sur l’accélérateur et plus nous appuyons sur l’accélérateur, plus nous nous rapprochons du précipice. Notre croyance en la technologie surpuissante nous aveugle tellement que nous sommes persuadé·e·s que des ailes salvatrices sont logées dans la carrosserie du véhicule. Il n’en est rien ! Les fantasmes démiurgiques que nous poursuivons – la vie éternelle, la création d’une intelligence supérieure à la nôtre, la conquête de l’univers – sont les mirages qui nous conduisent tout droit vers notre future extinction.

Je ne suis pas sûr que Yuval Noah Harari ait voulu dire exactement la même chose – je suis même persuadé du contraire –, je n’ai pas lu "Homo Deus – Une brève histoire de l’avenir" qui explore un futur hyper-technologique qui n’existera pas. Les humains ne deviendront jamais des dieux puisque ceux-ci sont une "réalité imaginaire", une pure construction intellectuelle issue de notre imagination débordante. N’est-ce pas mon cher Yuval ? Ne serais-tu pas tombé toi-même dans le piège que tu avais su si bien identifier dans ton premier livre ?

HIGH-TECH ? GAME OVER !


Toujours plus vite, toujours plus haut, toujours plus fort… vers l’infini et au-delà !

Toujours plus loin, toujours plus fou, toujours plus con… vers l’infini et l’au-delà !

Nous avons gravement endommagé notre seule et unique maison, la Terre, mis en danger de mort bon nombre de ses habitant·e·s et épuisé la quasi-totalité de nos sources d’énergie. Et pourtant, nous imaginons encore un futur à la recette "explosive" : un concentré de robotique, une touche de data science, un zest de blockchain, une pincée de 5G, un soupçon de deep learning, une pointe d'informatique quantique et une bonne dose d'algorithmes et d'objets connectés tous plus inutiles les uns que les autres ! Et pourtant, nous fantasmons encore sur la vie éternelle et l’intelligence artificielle ! Et pourtant nous rêvons encore de nous installer sur Mars ou de conquérir l’Univers !

Notre connerie est décidément infinie. Il est temps de mettre fin à la dissonance cognitive et de cesser notre hallucination collective. La partie est bel et bien terminée.

Il ne nous reste plus qu’à accepter enfin collectivement que la croissance infinie est parfaitement insoutenable dans un monde aux ressources finies. À admettre que tout découplage entre économie et écologie, entre la poursuite d'une croissance "verte" et une réduction de notre empreinte écologique - et donc une décroissance de notre consommation énergétique -, est impossible. Et à reconnaitre que notre dépendance à l’or noir est absolue ! Nous pourrons alors dire adieu aux voitures et aux camions, aux avions et aux hélicoptères, aux cargos et aux paquebots, aux tracteurs et aux machines agricoles, aux énergies renouvelables comme aux énergies fossiles, à internet et donc au web, aux médias sociaux, aux messageries instantanées, aux applis mobiles, aux ordinateurs, aux smartphones, aux objets connectés, aux enceintes intelligentes, à la 5G, aux véhicules autonomes et aux villes intelligentes, mais aussi à nos délires spatiaux et enfin à l’IA forte, l’hybridation humain-machine, la vie éternelle et l’informatique quantique !

Si nous n'en sommes pas capables, la probable fin prématurée d'internet (Explosion des datas et saturation des tuyaux, épuisement des métaux rares, empreinte écologique non-soutenable) et/ou la finitude des ressources, et notamment celle de l'or noir qui conditionne celle de toutes les autres - sans pétrole ni extraction, ni transport -, nous contraindra dans un (très) proche avenir à nous débrouiller sans technologie. La mort de la technologie pourrait même survenir encore plus vite dans l'hypothèse d'une entrée dans la phase finale de l'effondrement avant 2025.



L'avenir sera Low-Tech, utile, accessible et durable, et non High-Tech, inutile, inaccessible et non soutenable !

« Plutôt que de s’enfoncer toujours plus loin dans l’impasse des high-tech, si nous faisions le choix d’être la première low-tech nation ? La France, pour peu qu’elle prenne ce virage radical et ambitieux, pourrait devenir la vitrine exemplaire de cette indispensable révolution.» Philippe Bihouix – "Start-up nation ? Non, low-tech nation !" – Hors-série Socialter "L'Avenir sera Low-Tech" – Mai-Juin 2019


Allo, Manu ?


Si éviter l'effondrement et l’imminence de sa phase terminale, n'est plus possible, en réduire l'impact, amortir la violence du choc, l'est encore.

Pour y parvenir, nous aurons bien besoin de cerveaux agiles, d’énergie humaine et d’intelligence collective. Stoppons le gâchis de les consacrer à autant de projets mégalos, fous et délirants !

Il est urgent et vital de nous mobiliser pour SAUVER LA VIE SUR TERRE !

La transition est morte.

La révolution est vitale. Vive la révolution !

Car, oui, ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n'est pas d'une transition timide, qui n’a jamais vraiment commencé et qui ne changerait pas grand-chose au final. Nous avons besoin d'une rupture, d’une RÉVOLUTION non pas pour changer Le système, mais pour changer De système. C'est à nous citoyen.ne·s d'inventer ce nouveau système. C'est à nous d'inventer de nouvelles règles, d’imaginer nos propres règles. C'est à nous d'écrire cette nouvelle histoire, toutes et tous ensemble. Il suffit d'y croire et tout devient possible !


N’attendons plus rien de nos politiques, des multinationales et du système économico-financier. Ils ne changeront pas, ils ne le souhaitent pas et en sont tout simplement incapables.

N’attendons pas que tout s’effondre pour tout reconstruire. Ce serait terriblement passif et particulièrement hasardeux quant à la possibilité même de rebâtir.

N’attendons pas la fin de notre monde pour en inventer un nouveau. Nous pouvons le faire sans attendre, sans demander l’autorisation à personne.


Prier ne sert à rien ; espérer ne sert à rien, marcher ne sert à rien ; manifester ne sert à rien ; bloquer une place, une rue ou un pont ne sert à rien ; signer des pétitions ne sert à rien ; exiger ne sert à rien ; poursuivre l’État en justice ne sert à rien ; décrocher des portraits présidentiels ne sert à rien ; proposer des pactes ne sert à rien ; siéger dans une Convention citoyenne pour le climat ne sert à rien ; imaginer des solutions farfelues qui ne remettent en question ni le système dominant, ni l’essence même de notre civilisation ne sert à rien.*


En revanche, construire ensemble c’est précieux et enrichissant.

Inventer une société plus respectueuse du vivant, plus juste socialement et réellement démocratique, c’est vital et enthousiasmant.

Nous débrancher du système pour mieux le délégitimer, c’est indispensable et épanouissant.


« Si on veut obtenir quelque chose que l’on n’a jamais eu, il faut tenter quelque chose que l’on n’a jamais fait. » Périclès


Affranchissons-nous !


Matrix - Les Wachowski - 1999



* : ne sert à rien signifie ici n’a aucune efficacité concrète sur le système actuel, ses décisions, ses actions.



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Un monde merveilleux où les énergies seraient propres, où une croissance verte pourrait être découplée de toute empreinte écologique, où le développement serait durable, où les émissions de carbone pourraient être neutralisées et où les multinationales seraient engagées dans le reboisement de la planète (Partie 1).


Un univers fantastique où le vent et le soleil remplaceraient le pétrole et le charbon dans le cadre d’un "New Deal" green ; où l’économie serait régénérative ; où le réchauffement climatique pourrait être inversé ; où la finance serait mise au profit du climat, où le monde signerait un traité de paix économique (Partie 2).


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