Qui suis-je ?

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Qui suis-je ?

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Un lanceur d'alerte ? Un colibri agile ? Un citoyen engagé ? Un fou ?

Un rebelle amoureux du vivant ?

ou
Simplement un humain qui souhaite offrir

ses idées, sa créativité, son énergie, son enthousiasme, son temps... 

pour préserver la vie sur Terre et changer notre monde !

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Mon portrait express

Je ne suis pas guidé par un dieu, mais par la Force qui anime toute forme de vie sur Terre

Baptisé, Catholique, mais... je ne crois plus en Dieu depuis mes 17 ans (j'en ai 43)...

En revanche, je médite tous les jours et je crois à la Force de chaque individu, l'énergie qui lui permet de se dépasser et d'avoir la sagesse de prendre les bonnes décisions.

Je pratique la méditation et le Yoga

Je suis devenu "Collapsologue" et je suis aujourd'hui "Catastrophiste"

Voici mon pedigree à partir des 5 réactions observées par Pablo Servigne et Raphaël Stevens et de la distinction opérée par Yves Cochet.

En clair, cela fait 18 mois que je la question de l'effondrement me passionne (depuis la lecture de "Comment tout peut s'effondrer" fin 2017).

Comme Yves Cochet et d'autres, je suis convaincu que l'effondrement est inéluctable et irréversible. Et que la seule option qui s'offre à nous est d'anticiper un peu pour amortir le choc et limiter les conséquences dramatiques.

 

J'oscille encore entre "colère" et "lâcher prise"

Ma colère est dirigée contre nos dirigeants politiques et économico-financiers (les 250 sociétés et les 750 personnes à leurs têtes qui gouvernent le monde) qui ne bougent pas (mais c'est normal vu leurs croyances et leurs intérêts), mes proches qui ne bougent pas assez vite, notre espèce et sa part de responsabilité immense dans la destruction du vivant et la pollution globale (air, terre, eau, espace). Je fais un énorme travail sur moi depuis quelques temps pour parvenir à "lâcher prise" (ce site web en est l'une des matérialisations).

Non pas pour lâcher l'affaire et profiter du système tant qu'il est encore temps, mais pour accepter de ne pas réussir à convaincre tout le monde, surtout mes proches, et accepter le plus difficile lorsque l'on a compris : que l'inertie a de nombreuses origines psychologiques et que nous sommes obligé·e·s de faire avec.

 

Je suis devenu vegan alors que j'étais un "viandard" et un "sushi lover"

J'ai arrêté la viande en février 2017, le poisson en août 2017 et le reste en décembre 2018. 

Du côté vestimentaire, à part quelques anciens pulls en laine que j'ai réparé au niveau des coudes, je ne porte plus aucune matière animale sur moi.

Je l'ai fait dans un premier temps pour les animaux (alors que j'étais un vrai amateur de côtes de boeuf et de sushis) parce que la vie d'un être vivant n'a pas de prix, surtout pas celui de flatter notre goût. Depuis, je ne vois plus le morceau de viande ou de poisson, mais l'animal dans l'assiette...

Voici 4 autres raisons pour lesquelles je considère que nous devrions toutes et tous devenir vegans : 1. Pour la planète (l'élevage intensif a des impacts dramatiques), 2. Pour notre santé (espérance de vie augmentée, diminution des risques de maladies cardio-vasculaires, du diabète, de l'obésité...), 3. Omnivore ne signifie pas Carnivore... Ce n'est pas parce que nous pouvons manger de la viande que nous devons en manger, ni que nous en avons besoin. Nos ancêtres n'en n'ont pas consommé pendant des millions d'années. Et les vegans vivent en parfaite santé. Notre intestin est proche de celui de la vache, non de celui du lion. Notre organisme digère mal la viande. 4. Last, but not least : le goût ! Justement, en arrêtant la consommation de viande et de poisson, on redécouvre le goût, les saveurs et la richesse incroyable d'une alimentation végétale, saine pour le corps et la planète.

Je suis devenu anti-spéciste

Évolution logique ! Chaque être vivant a droit à la vie en étant libre. Il n'y a que l'humain pour classer les autres animaux selon une échelle de valeur pour le moins étrange et très discutable, la sienne. De quel droit accordons-nous plus d'importance, d'intérêt, d'amour à un chat ou un chien (enfin... ça dépend où) qu'à un cochon, une vache, un veau, un agneau, une poule, un saumon, un espadon, un thon...

Je suis devenu minimaliste

Après avoir remplacé ma doudoune avec des plumes par une doudoune fabriquée à partir de bouteilles en plastique recyclées (Ecoalf), ma ceinture et mes chaussures en cuir par leurs équivalents en cuir végétal (nae pour la ceinture, et Vegetarian Shoes pour les chaussures), je me suis mis à recoudre mes poches trouées, mon jean abîmé, mon trench élimé et... mes vieux pulls en laine (ceux-là je les ai finalement gardés après avoir raccommodé tous les coudes troués. ;)

J'ai réduit ma garde-robe au strict nécessaire après avoir donné les habits que je ne mettais plus et ceux d'origine animale à des sans abris cet hiver (2018-2019).

Désormais, je n'achète plus d'habits qu'en cas de vrai besoin.

Ni de droite, ni de gauche, ni optimiste,  ni pessimiste, curieux, lucide, réaliste et pragmatique

Tant que nous continuerons d'avoir ce référentiel et de confier le pouvoir à une classe politique qui continue de se revendiquer du Général de Gaulle,

rien ne changera vraiment.

Je suis né le 10 mai 1975

L'année de la publication du roman "Ecotopia" d'Ernest Callenbach, 2 ans après la sortie du film "Soleil Vert" de Richard Fleischer

et 3 petites années seulement après la publication du Rapport Meadows...

Je suis né à Strasbourg, dans une famille catholique bourgeoise capitaliste et conformiste de droite... C'est dire si je partais de loin ! ;)

Adolescent, lecteur assidu de Sciences & Avenir, je suis persuadé que l'humain est suffisamment intelligent, ou stupide, pour s'autodétruire. Je pensais alors à l'arme nucléaire. 

Par ailleurs, je ne comprenais déjà pas comment notre société pouvait laisser des personnes dormir dans la rue...

 

Marié et père de 2 enfants

Les soleils de ma vie et les garant·e·s de mon équilibre et de ma force intérieure.

Strasbourgeois d'origine et Citoyen du Monde

Je pense que les États finiront par disparaitre. Les frontières de chaque pays ont été tracées artificiellement par les humains... avec pour conséquence de faire la distinction entre les personnes ayant la nationalité du pays et les étrangers, aujourd'hui les "migrants". Alors que les humains ont toujours été des migrants et que nous serons sans doute nous-mêmes Français, Européens du sud, les migrants de demain pour les Européens du nord !

Les seules entités humaines véritables sont à mes yeux les cités, villages, villes ou mégalopoles.

Je n'aime pas mon prénom (Jean-Christophe), mais je fais avec. Mon nom, quant à lui, est un joli prénom (Anna)

C'est tellement important un prénom. Déjà qu'on ne choisit pas son nom...

Je me suis assuré que mes fils, Victor (12 ans) et Arthur (8ans), apprécient bien leurs prénoms. C'est le cas, tant mieux !

1 dépression et 1 burnout au compteur

Je suis sortie de la première en 2009 lors d'une marche de 4h sur la Muraille de Chine et du second grâce à l'une des plus belles rencontres de ma vie (merci Fred !).

Grâce à ces deux épreuves (pour moi et encore plus mes proches), j'ai pu expérimenter la célèbre maxime de Nietzsche"Ce qui ne me fait pas mourir me rend plus fort." 

3 livres

"Job & Réseaux sociaux, connectez-vous" (Éditions Hachette - 2013).

"Recrutement : du papier au robot !" (Éditions #rmstouch - Auto-édition suite à une opération de Crowdfunding - 2017)

"#QVG - À la recherche de la Qualité de Vie Globale" avec Jean-Denis Budin (Les éditions du CREDIR - 2018)

 

 

Mon seul regret ?

Ne pas avoir pris conscience plus tôt de l'extrême urgence de la situation actuelle. J'aurai changé mes habitudes et participé à la rébellion pour le vivant plus tôt ! ;)

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Ma transformation personnelle 

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2014

Je découvre les revues Socialter et WE Demain qui ne me quitteront plus. J'y ajouterai Usbek & Rica par la suite.

 

Après avoir fait de nombreuses recherches sur la robotique, l'IA et le transhumanisme, je me suis inquiété de l'ingéniosité de l'humain à créer une intelligence supérieure à la sienne et à imaginer comment rivaliser avec en s'augmentant... pure folie qui n'était qu'un fantasme, mais je ne savais pas encore que l'épuisement de nos ressources allait naturellement stopper dans leur élan les apprenti·e·s sorciers·ières de la Silicon Valley ou de la Chine.

2015

J'ai fait un joli Burnout à l'issue duquel j'ai adopté une hygiène de vie plus saine et équilibrée avec la pratique de la méditation et du Yoga tous les jours, l'extinction de tout écran (smartphone, tablette, ordinateur) 2 heures avant de me coucher et la mise à l'écart de mon smartphone du "sanctuaire" de la chambre. Progressivement, j'ai me suis extrait de l'immédiateté des médias sociaux et de l'urgence court-thermiste pour me concentrer sur l'essentiel... profiter pleinement de l'instant présent, ici et maintenant. 

2016

Je deviens Président de l'Association CREDIR Transition dédiée à la prévention du Burnout et je m'investis à fond dans cette cause.

Début 2017

J'adopte une série de petits gestes vertueux pour la planète : je divise par 3 le temps passé sous la douche (de 15 à 5 minutes), je deviens végétarien, je passe au vrac, bio, local et de saison, je supprime toute forme de plastique de ma vie (sac, paille, emballages, bouteilles...). J'en fais de même avec les produits d'entretien (liquide vaisselle, liquide pour la machine à laver) et d'hygiène (savon en vrac).

Je lance mon tout premier projet de Citoyen engagé, un site web dédié aux grands enjeux de notre époque et aux opportunités à saisir pour construire un monde nouveau (état de la planète, humain vs transhumain, robotique et IA, éducation (les nouvelles formes, les écoles alternatives), équilibre de vie, politique (dans sa dimension moralisation), dérives de l'économie et de la finance vs l'économie sociale et solidaire, l'économie circulaire...). Ce site "2017-2037 : 20 ans pour tout changer", je le mets en ligne en mars 2017, en pleine campagne présidentielle... soit le pire moment... les journalistes étaient alors d'avantage intéressé par le sensationnel, les costumes de Fillon et l'emploi fictif de Pénélope, que par les défis que l'humanité doit relever. Je mes souviendrai toute ma vie

J'adopte l'écriture inclusive (j'adapte aussi mes prises de parole en féminisant systématiquement les mots masculins) que j'estime aussi belle que juste. Enfin, dans mes écrits, le masculin ne l'emporte plus sur le féminin !

Été 2017

Je participe à l'extraordinaire aventure citoyenne EurOasis, une Oasis Ressources sur le modèle des Oasis du mouvement des Colibris, un tiers lieu dédié aux transitions en matière d'agriculture, d'énergie, d'éducation, de formation, de gouvernance...

Cette aventure est une véritable révélation. J’ai été littéralement impressionné par l’incroyable puissance de l’entraide et de l’intelligence collective qui a permis à une cinquantaine de Strasbourgeois·e·s, qui ne se connaissaient pas, de se mobiliser en un temps record pour construire ensemble un projet utile pour demain. Le dossier déposé à la ville, nous nous formons à l'Holacratie, un mode de gouvernance partagé et horizontal, qui privilégie le consentement (personne ne s'oppose) au consensus et l'équilibre des rôles de chacun·e.

Fin 2017

Je découvre la Web série Next dédiée à la Collapsologie, le média Thinkerview et je dévore "Comment tout peut s'effondrer" de Pablo Servigne et Raphaël Stevens. Ce livre me permet d'appréhender la dimension systémique de l'effondrement.

 

2018

Je deviens le 1er lien du Cercle Communication de l'EurOasis, rôle que j'énergise pendant une année.

Je poursuis ma transformation éco-responsable en devenant vegan. Parallèlement, je limite considérablement ma consommation de biens pour adopter le minimalisme. Je troque ma brosse à dent en plastique et mon dentifrice industriel contre une brosse à dent en bambou et un dentifrice solide. J'achète un vrai rasoir, un blaireau et un pain de rasage solide. J'apprends les bases de la couture pour recoudre mes vêtements abîmés. Le vol aller-retour pour Madrid en mai 2018 sera le dernier trajet en avion de ma vie.

Je me forme au mindmapping, à la facilitation graphique et au design thinking.

Je fais l'acquisition d'un carnet et je repasse à l'écrit pour ma prise de notes en devenant addict au mindmap qui correspond si bien au fonctionnement de mon cerveau.

Publication de mon troisième livre "#QVG, À la recherche de la Qualité de Vie Globale" co-écrit avec Jean-Denis Budin, le fondateur du CREDIR, le centre de formation et de recherche dédié à la prévention du burnout et à l'optimisation de la Qualité de Vie Globale. Je rédige la partie prospective du livre en prônant notamment l'indispensable retour au temps long, au slow way of life, pour privilégier l'essentiel au superflu, la réflexion et la vision à long terme sur la réaction à court-terme, la lecture de livres au zapping sur les médias sociaux, l'écoute de podcasts longs comme Thinkerview aux vidéos d'1 minute 30 qui envahissent nos flux Facebook, Instagram ou Twitter, la disponibilité totale à nos proches lors de moments de convivialité au restaurant ou dans un café (sans smartphone posé sur la table pour que nous puissions bondir dessus à la moindre notification)

Certains clients de mon entreprise (#rmstouch, créée en 2011 et spécialisée dans l'innovation en matière de recrutement et de travail) étant à l'origine des problèmes que je dénonce, je ne me sens plus aligné en termes de valeur. Je décide de prendre de la distance avec cette aventure entrepreneuriale pour cogiter sur la meilleure façon de consacrer mon énergie à l'intérêt général pour répondre à la double urgence historique, écologique et sociale.

Persuadé qu'il ne faut malheureusement rien attendre de la quasi totalité des élu·e·s (il y a toujours quelques trop rares exceptions) et que le changement doit bien être impulsé par les citoyen·ne·s, je réfléchis alors à l'échelon le plus pertinent en matière de résilience par rapport à l'effondrement. Plus que l'européen ou le national, c'est le niveau local, celui de la ville, qui me semble dans un premier temps le plus pertinent, le plus humain, le plus résilient. La proximité des élus tout comme l’efficacité directe et l’impact plus rapide des décisions y sont plus important·e·s que nulle part ailleurs. 

 

Je décide de me concentrer sur ma ville, Strasbourg pour y lancer le projet Strasbourg GO, un mouvement citoyen destiné à faire de Strasbourg la ville pionnière d'une nouvelle ère, un exemple à suivre en Europe et dans le monde : une ville écologique (végétale et symbiotique, autosuffisante et résiliente, frugale et circulaire), humaine (un toit pour tou·te·s les sans abris, accueil des migrant·e·s, solidarité accrue avec les plus démuni·e·s), équitable et inclusive.

Ce projet est aussi audacieux que singulier : un Grand Jeu Urbain Citoyen pour donner l'opportunité aux Strasbourgeois·e·s de passer à l'action dans le cadre d'opérations citoyennes, des enquêtes en ligne pour leur donner la parole sur les grands enjeux de la ville, pas de liste bien alignée derrière une tête de liste "sacralisée" (je n'ai jamais rêvé d'être maire de Strasbourg) mais une équipe dont tous les membres sont à égalité, un mode de désignation démocratique des membres de l'équipe via une élection sans candidat, une Constitution pour la ville et l'agglomération (une vision à 20-30-50 ans) co-construite avec les Strasbourgeois·e·s, en lieu et place du classique programme (liste conjoncturelle de promesses pour gagner une élection), une mission collective d'intérêt général et non des carrières politiques individuelles, un seul mandat par individu pour rester incorruptible, une démocratie permanente avec soumission systématique des décisions importantes aux Strasbourgeois·e·s et révocabilité des élu·e·s en cours de mandat et mode de gouvernance plus partagée avec une rotation du rôle de maire entre 5 à 6 personnes.

"Tout le monde veut que ça change, mais personne ne veut changer." Albert Einstein.

 

Publication début octobre de ma tribune "Travail ou Emploi ? Winter is coming !" dans laquelle j'évoque la différence essentielle entre Travail et Emploi tout en enrichissant mon propos d'une réflexion plus large sur la nécessité d'imaginer une nouvelle société fondée sur le Travail (et non l'emploi), un revenu universel, la liberté du choix de son activité, la décroissance choisie (au lieu de la croissance infinie destructrice), l'entraide conviviale (plutôt que la compétition toxique) et la sobriété heureuse (bien plus vertueuse que l'hyper consommation). Ce site reprend dans ses différentes rubriques de nombreux passages de cette longue tribune.

2019

Extraordinaire richesse des rencontres réalisées, dimension citoyenne, formidable engouement lors de la publication de ma tribune "Strasbourg : il était une fois... une ville Oasis !", culot assumé d'évoquer l'effondrement dans une campagne pour les Municipales, soutien officiel de 180 personnes apparaissant sur la page dédiée de notre site web...  cette formidable aventure humaine est l'une des plus excitantes de ma vie. Mais... après 6 mois, je fais le choix de jeter l'éponge. Les raisons sont aussi diverses que variées et riches d'enseignements :

  1. difficultés à mobiliser les Strasbourgeois·e·s autour d'un projet citoyen (disponibilité, peur de l'engagement, peur de l'exposition),

  2. défiance vis à vis de la politique (uniquement vue dans sa dimension "vicieuse" - corruption, compromission, ego, ambition individuelle - et non vertueuse - la gestion de la vie de la cité),

  3. méfiance des associations craignant à tort d'être instrumentalisées (comme si notre initiative désintéressée était comparable à celle d'un parti politique classique qui récupère et utilise) alors que notre ambition est de les associer pour proposer le projet le plus audacieux,

  4. disponibilité trop faible des personnes engagées dans le mouvement

  5. trop de calculs au sein de notre équipe en matière de communication pour n'effrayer personne au lieu d'avoir l'audace de ne pas faire plaisir à tout le monde et de prendre les risques indispensables à la visibilité d'un mouvement citoyen,

  6. temps de réflexion trop long incompatible avec l'agilité vitale pour notre aventure,

  7. trop grande hésitation quant au soutien à apporter (ou non) au mouvement pourtant historique des Gilets Jaunes qui s'inscrit dans l'urgence sociale que nous portons,

  8. jeu politico-politicien des alliances ayant pour ambition de dégager l'équipe sortante plutôt que de proposer une réelle vision pour la ville,

  9. trop grand risque financier... et le fait d'être bien trop seul...

  10. projet trop ambitieux par rapport au niveau actuel de prise de conscience des citoyen·ne·s par rapport à la double urgence, écologique et sociale d'un côté, et par rapport à la situation actuelle de la ville trop bétonisée les dernières années.

Avril-Mai : création de ce site Effondrement & Renaissance !

Depuis le mois de janvier 2019, je m'intéresse de près aux Oasis et autres éco-villages ou éco-hameaux qui me semblent désormais plus appropriés en terme d'autosuffisance alimentaire et de résilience qu'une (déjà trop grande) ville comme Strasbourg dans laquelle il faudrait TOUT changer pour qu'elle soit encore vivable en 2025-2030. Je programme un itinéraire exploratoire pour l'été 2019 à la découverte de certains de ces lieux et modes de vie plus proches de la nature (Les Amanins, le Hameau des Buis, séjour en Tiny House...) afin de préparer notre future migration familiale.

Pour finir, je m'intéresse de plus en plus aux Low Tech !

En juin, j'abandonne mon iPhone (j'étais addict depuis 2002) pour un téléphone plus très "smart", mais qui fait ce qu'on lui demande (téléphone + SMS).

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Mon point de vue sur notre époque

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Aujourd'hui, je suis triste de constater que la folle course à la croissance importe d'avantage que l'éradication de la pauvreté. Je suis encore plus consterné par la manière dont l'humain est capable de détruire sa propre planète en exterminant toute forme de vie végétale et animale.​

Comme d'autres, je suis persuadé que la très grande majorité des humainsne changera réellement de comportement que lorsque nous aurons percuté de plein fouet le mur (l'effondrement dans sa phase terminale, palpable). Celles et ceux qui pensent que la réaction se produira lorsque nous serons au pied du mur ne manquent pas d'optimisme, mais de clairvoyance... nous sommes au pied du mur depuis plusieurs décennies déjà, cela fait 50 ans que les scientifiques des différentes disciplines nous alertent régulièrement et... rien ne bouge (au niveau macro j'entends, je ne parle pas évidemment de toutes les formidables transformations individuelles) ! C'est pour cette raison que je me retrouver parfaitement dans le profil du "Catastrophiste" décrit par Yves Cochet.

Nous vivons véritablement une période historique. Notre société est aujourd’hui confrontée à une double urgence, écologique et sociale. Malgré les fortes mobilisations citoyennes récentes (Climat et Gilets Jaunes), notre Président, son Premier Ministre et le gouvernement n’ont absolument pas pris la mesure de la gravité de la situation et poursuivent, comme le dit si bien Juran Branco, leur oeuvre de destruction de la Res Publica (la chose publique).  Le mépris du pouvoir est insupportable (dérapages verbaux inombrables de notre Président, ignorance des revendications des Gilets Jaunes, enfumage du Grand débat), sa politique profondément injuste (politique favorisant toujours plus les ultra riches au détriment des plus démuni·e·s),  sa violence inadmissible (traitement honteux de la question migratoire, lois liberticides, blessures gravissimes subies par les Gilets Jaunes et de nombreux passants), son hypocrisie absolue (Macron joue au Champion de la terre à l'étranger alors qu'il prend les pires décisions pour l'environnement en France avec le Grand Contournement Ouest près de Strasbourg, la Montagne d'Or en Guyane, la bioraffinerie Total de la Mède, le projet EuropaCity, le report de l'interdiction du Glyphosate...), son incompétence totale (affaire Benalla, montage vidéo frauduleux par Ismaël Emelien, invitation de Macron à la sagesse de Geneviève... avant que le policier et le préfet ne reviennent sur leurs dépositions/déclarations, annonces ahurissantes après l'incendie de Notre-Dame).

La prise de conscience n'a sans doute jamais été aussi grande...

 

Mobilisation aussi courageuse et déterminée qu'historique des Gilets Jaunes, multiplication des marches pour le climat, prise de conscience des jeunes (Collégien·ne·s, Lycéen·ne·s, Étudiant·e·s) et des profs... 

Multiplication des actions citoyennes regroupant plusieurs associations (création de "la base" à Paris, "Il est encore temps", "On est prêt !"), des actions non violentes (actions du mouvement "Extinction Rébellion", "Bloquons la République des Pollueurs" à Paris le 19 avril 2019)...

Initiatives "constituantes" ("La Bascule" initiée par Maxime de Rostolan, "Les Gilets Citoyens" lancée notamment par Cyril Dion et Priscilla Ludosky, réflexion des Gilets Jaunes sur les Rond-points et dans leurs AG)...

... mais (malheureusement pour certains et surtout l'ensemble du vivant sur Terre) j'ai le sentiment que le point de non retour a été franchi depuis la fin des années 70.

Le point de bascule est proche (plus qu'on ne le pense) et s'il y a bien un truc "en marche", ce n'est pas LREM (je suis convaincu qu'Emmanuel Macron ne finira pas son mandat) c'est une nouvelle Révolution légitime et salvatrice pour changer de système et inventer de nouvelles règles du jeu !

Je souhaite en faire partie, en mettant toute mon énergie, ma créativité, mon enthousiasme et mon audace au service de l'intérêt général afin de permettre à un maximum de personnes de réaliser leur transformation intérieure vers une vie plus équilibrée, plus saine, plus éco-responsable (symbiotique !) et plus... heureuse ! Et pour les autres d'anticiper (un peu) le choc pour en amoindrir l'impact.

 

Je souhaite en faire partie, en aidant celles et ceux qui font bouger les lignes écologiques et sociales aujourd'hui en France, en Belgique et en Suisse : Agnès Sinaï, Pablo Servigne, Yves Cochet, Philippe Bihouix, Jean-Marc Jancovici, Vincent Migneron, Clément Montfort, François Ruffin, Cyril Dion, Aurélien Barrau, Juan Branco et Maxime Nicolle, Etienne Chouard, Priscilla Ludosky, Corinne Lepage, Jean Jouzel et Pierre Larouturou, Alexia Soyeux, Vincent Verza, l'interviewer de Thinkerview, Félicien Bogaerts, Lénie Cherino et Mathieu Duméry, Axel Latuada et Fabrice de Boni, Guillaume Meurice, Julien Wosnitza, Maxime de Rostolan et Nicolas Hulot, Bernard Stiegler, Paul Jorion, Hubert Reeves, Marc Halévy, Marion Cotillard et Juliette Binoche, Arthur Keller, Jon Palais, Pierre Rabhi, Laurent Boisson, Claire Nouvian, François Bouleau, Raphaël Stevens, Gauthier Chapelle, Julien Vidal, Jérémie Pichon et Bénédicte Moret, Julien Devaureix, Laure Bailacq et Leïla Rölli, Alain Damasio, Gaël Giraud, Denis Robert, Aymeric Caron, Elise Lucet, Natacha Polony...

Je souhaite en faire partie pour la simple et bonne raison qu'en dehors de cette double urgence écologique et sociale tout le reste est aujourd'hui à mes yeux vraiment très anecdotique !

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Crédit photo : Jean-Marc de Balthasar

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