Des rapports

par dizaines...

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Des rapports par dizaines...

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Combien de rapports, d'études, de cris d'alarme, de COP...

faudra-t-il ?

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La situation actuelle est extrêmement grave.

Depuis le Rapport Meadows (“Limits to Growth”) de 1972 qui annonçait déjà l’effondrement de notre civilisation, les études scientifiques les plus sérieuses se sont multipliées (GIEC, CIA, NASA, COP, IPBES…) sans que rien ne bouge depuis près de 50 ans...​

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  • ​​​​​​6 mai 2019

> la Plate-forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) rattachée à l'ONU (tout comme le GIEC pour le climat), a lancé une alerte le 6 mai 2019 à Paris à l’adresse des gouvernants et des peuples, via son rapport de référence sur l'état de la vie sur Terre.

C’est un chiffre choc, propre à frapper les esprits, les consciences et peut-être les cœurs : un million d’espèces animales et végétales – soit une sur huit – risquent de disparaître à brève échéance de la surface de la Terre ou du fond des océans. Aujourd'hui, 75% de l'environnement terrestre, 40% de l'environnement marin et 50% des cours d'eau présentent des signes importants de dégradation.

Pour engager à l’action plutôt qu’à la résignation, l'IPBES veut pourtant garder espoir : éviter le pire est encore possible, à condition de mettre fin à la surexploitation de la nature.

Une lettre ouverte internationale signée par plus de 700 scientifiques du monde entier dont un collectif de personnalités, notamment l’écrivaine Fred Vargas et l’actrice Marion Cotillard, appelle les Etats à prendre des mesures d’urgence en faveur de l’environnement.

« À vous, leaders politiques du monde, la nature fournit la nourriture que nous mangeons, l’air que nous respirons et l’eau que nous buvons.

Nous en dépendons pour nos cultures, pour nos médicaments, pour nous loger et nous habiller. Lorsque nous détruisons la nature, nous détruisons l’infrastructure même sur laquelle sont bâties nos sociétés.

 

Aujourd'hui, l'IPBES – l'organisme scientifique mondial indépendant sur la biodiversité regroupant plus de 130 gouvernements – publie le rapport de référence sur l'état de la vie sur Terre. Ce rapport est un nouveau cri d’alarme sur l'extinction des espèces, le déclin de la faune et de la flore, la perte d'habitats et la destruction des services écosystémiques, qui s’ajoute à l'abondance de preuves sur le rythme dramatique et insoutenable auquel la nature s’éteint.

 

Et, comme les précédents, ce rapport indique clairement la cause de cette destruction : nous. Nous rasons nos forêts, pêchons trop de poissons, polluons nos rivières, dégradons nos sols, aspergeons nos champs de pesticides et dérèglons notre climat. Tous ces comportements constituent une menace immédiate pour la vie sur Terre, y compris la nôtre.

 

Il est encore temps de protéger notre environnement et restaurer la nature. Mais pour ce faire, nous devons faire évoluer nos modes de vie : de l’énergie qui alimente nos sociétés à nos modes de production et de consommation, en passant par la réduction, la gestion et le recyclage de nos déchets. C'est une tâche immense, mais beaucoup de solutions sont déjà à portée de main.

 

Chacun d'entre nous, des citoyens aux dirigeants d’entreprise, des financiers aux maires, a un rôle à jouer dans ce changement transformationnel. Mais nous avons besoin de vous, nos leaders politiques, pour impulser le mouvement – et nous mettre sur la voie d'un avenir où l'Homme et la nature prospèrent en harmonie.

 

L'année prochaine sera une occasion à ne pas manquer afin de choisir une nouvelle orientation pour nos sociétés et la planète. La biodiversité, le changement climatique et le développement durable seront à l’agenda lors d'une série d’événements phares en 2020. C’est une occasion unique pour un changement réel, un véritable New Deal pour la nature et les hommes.

Pour y parvenir, nous avons besoin d'une action décisive et ambitieuse de votre part. C'est pourquoi aujourd'hui :

  • Nous vous appelons à cesser de financer les activités qui détruisent la nature.

  • Nous vous appelons à mettre un terme à la déforestation et à la dégradation des terres.

  • Nous vous appelons à protéger nos océans et notre vie marine, en particulier contre les plastiques.

  • Nous vous appelons à encourager la transition vers des pratiques agricoles durables.

  • Nous vous appelons à mettre en oeuvre l'Accord de Paris pour enrayer le dérèglement climatique.

L'avenir de la vie sur Terre est en jeu. Nous vous exhortons à agir sans attendre. » 

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Quelles solutions reste-il pour sauver la biodiversité ? - Le Monde - Mai 2019

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  • ​​​​​​20 février 2019

> 300 scientifiques Belges, Suisses et Français, représentant différentes disciplines ont publié une tribune dans le média belge "Le Soir" pour appeler à soutenir la grève climatique mondiale du 15 mars pour le climat. Ils partagent leur immense désarroi et reconnaissent leur impuissance face à l’inertie absolue des « décideurs » du monde.

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Tribune_300_scientifiques_mars_2019_Le_S

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  • ​​​​​​Février 2019

> Publication par le cabinet d'analyse B&L Évolution de l'étude "Comment s'aligner sur une trajectoire compatible avec les 1,5°C ?". 

Cette étude liste les mesures concrètes  à mettre en œuvre en France pour s'aligner sur une trajectoire de réchauffement de 1,5°C. Elle s'appuie sur le scénario proposé par le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en octobre 2018 dans son rapport spécial. Intitulé « Comment s’aligner sur une trajectoire compatible avec les 1,5°C ? », le document présenté par le cabinet B&L Évolution analyse la faisabilité technique de ce scénario et met en perspective l’ampleur des mesures à mettre en place pour y arriver.

L’étude passe en revue l’ensemble des secteurs les plus émetteurs de gaz à effet de serre (résidentiel, tertiaire, mobilité, agriculture, industrie de l’énergie, aménagement, émissions liées à l’aviation, services et bien de consommation dont l’industrie textile et le numérique) et explicite pour chacun d’eux des exemples de bloc de mesures types permettant, en les appliquant toutes, de réduire suffisamment nos émissions de GES pour s’inscrire dans une trajectoire compatible avec l’objectif de 1,5°C.).

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  • 8 février 2019

> Plusieurs associations étudiantes parisiennes écolos ont signé le « Manifeste de la jeunesse pour le climat » à l’issue de l’assemblée générale inter-fac organisée le  8 février 2019  en vue de lancer le mouvement de grève pour l’environnement de la jeunesse reconduite chaque vendredi à partir du 15 février.

  • 25 janvier 2019

> Le « collectif d’enseignant·e·s pour la planète » a lancé dans une tribune publiée sur le site Reporterre un appel à soutenir la grève prévue le 15 mars 2019.

  • Décembre 2018

> COP 24 en Pologne à Katowice , bassin du charbon du pays.

Greta Thunberg, Suédoise de 15 ans, marque les esprits par son discours puissant interrogeant la responsabilité des adultes.

Dans la foulée, elle intervient début 2019 au Forum Économique de Davos. Greta Thunberg a lancé un mouvement mondial de grève des jeunes pour la planète qui a connu un premier rassemblement historique le 15 mars 2019.

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Le discours de Greta Thunberg à la COP 24

Brut - décembre 2018

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  • Septembre 2018

> Plus de 26 000 étudiant·e·s d’HEC, des Mines, de Polytechnique, d’AgroParisTech ou de Sciences Po ont publié le “Manifeste étudiant pour un réveil écologique” en septembre 2018.

  • Août 2018

> Alerte lancée par une équipe internationale de scientifiques (Université de Copenhague, Université nationale australienne, Institut de recherche de Potsdam) dans un rapport publié dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

Selon leurs conclusions sur les effets du changement climatique, dix aspects distincts du "système Terre", aujourd'hui neutres ou bénéfiques, pourraient à terme devenir néfastes, provoquant plus de rejets de CO2 et de méthane dans l'atmosphère que toutes les activités humaines combinées. Ces points de bascule sont liés à des températures au-delà desquelles la libération de ces gaz serait inéluctable.

« Quand un seuil critique est atteint, le processus de réactions s'auto-entretient », note l'étude, qui s'inquiète que la Terre puisse approcher un seuil la condamnant à devenir une étuve.

« Des endroits sur Terre deviendront inhabitables si la “Terre étuve” devient une réalité », prévient Johan Rockström, directeur du Stockholm resilience centre.

Pour ces chercheurs, le point de rupture pourrait être atteint lorsque la température de la Terre sera supérieure de 2 degrés à celle de l’ère préindustrielle. Elle l’est déjà d’un degré et continue d’augmenter à un rythme de 0,17 degré par décennie.

« Un réchauffement de 2 degrés pourrait activer d’importants éléments de rupture, augmentant ainsi encore davantage la température, ce qui pourrait activer d’autres éléments de rupture par un effet domino qui pourrait entraîner la Terre vers des températures encore plus élevées », alerte le rapport. Déterminer qu’une hausse de 2 degrés est un point de non-retour « est nouveau », selon Martin Siegert, codirecteur du Grantham research institute on climate change de Londres, qui n’était pas impliqué dans l’étude.

« Ces événements en cascade pourraient pousser le système Terre dans son ensemble dans un nouveau mode de fonctionnement », note Hans Joachim Schellnhuber, coauteur et directeur du Potsdam Institute for Climate Impact Research, qui avait précédemment estimé qu'une Terre à +4 ou +5°C ne pourrait pas abriter plus d'un milliard de personnes.

Effet domino : Tous ces mécanismes sont interconnectés, selon les auteurs de l'étude, et l'un d'entre eux pourrait en déclencher un autre, puis un autre.

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  • Septembre 2018

> 200 personnalités signent un appel pour une action politique « ferme et immédiate » face au « plus grand défi de l’histoire de l’humanité ».
 

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Ecologie et nouveau pacte avec le vivant - Aurelien Barrau

Climax à Bordeaux - septembre 2018

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  • Septembre 2018

> 700 scientifiques français exigent des politiques de passer de « l’incantation aux actes ».

 

  • Septembre 2018

> Démission deNicolas Hulot de son poste de Ministre de la transition écologique et sociale. Il déclare, lors de sa démission, que la politique des petits pas est clairement insuffisante. Si son départ a eu le mérite de réveiller les citoyens, n’attendons vraiment plus rien de notre « Champion de la Terre » dont les décisions sont d’une toxicité absolue.

  • Novembre 2017

> 15 000 scientifiques représentant 184 pays lancent un « Avertissement à l’humanité » dans lequel il l'appelle à changer radicalement de mode de vie « pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de biodiversité » en novembre 2017. 
 

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2015

> COP 21 - Sommet de la terre à Paris : accord international sur le climat validé par 195 pays

  • 2014

> 4ème rapport du GIEC : Pour ne pas dépasser les 2° en 2100 il faut réduire de 40 à 70% les émissions de GES entre 2010 et 2050

  • 2012

> Nouvelle mise à jour du Rapport Meadows par Graham Turner confirmant une quatrième fois (après 1990, 2004 et 2008) la pertinence du modèle World 3 élaboré en 1972.

  • 2009

> COP 15 : Accord de Copenhague sur la réduction des GES

  • 2008

> Nouvelle mise à jour du Rapport Meadows par Graham Turner confirmant une troisième fois (après 1990 et 2004) la pertinence du modèle World 3 élaboré en 1972.

  • 2007

> 4ème rapport du GIEC qui reçoit le Prix Nobel de la Paix !

  • 2004

> Nouvelle mise à jour du Rapport Meadows par Denis Meadows lui-même confirmant une deuxième fois (après 1990) la pertinence du modèle World 3 élaboré en 1972.

  • 2001

> 3ème rapport du GIEC : confirmation + recommandations

  • 1997

> Protocole de Kyoto (COP 3) sur la réduction des GES (Gaz à Effet de Serre).

  • 1995

> 2ème rapport du GIEC : en 2020 il sera trop tard... risque d'emballement du climat dû aux boucles de rétroaction.

  • 1992

> Avertissement à l'humanité lancé par 1.700 scientifiques, dont près d'une centaine de prix Nobel : « World Scientist's Warning to Humanity ».

Cet avertissement à l'humanité décrivait la destruction de l'environnement, peu conscientisée à l'époque, et soulignait combien notre espèce est « sur une trajectoire de collision avec le monde naturel », si elle ne réagit pas. 

> Conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement (sommet de la Terre de Rio de Janeiro) 

Le troisième sommet de la Terre qui s'est tenu en 1992 à Rio de Janeiro (Brésil) est une étape cruciale dans les négociations climatiques internationales avec la signature de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Elle reconnaît officiellement l’existence du dérèglement climatique et la responsabilité humaine dans ce phénomène. Son objectif est de stabiliser les concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre à un niveau qui empêche toute perturbation humaine dangereuse du système climatique. La Convention-cadre est entrée en vigueur le 21 mars 1994 et a été ratifiée par 195 pays, appelés « Parties », plus l’Union européenne.

  • 1990

> 1er rapport du GIEC : le réchauffement climatique est une réalité et l'origine humaine est fort probable

> 1er rapport annuel de la CIA

> Mise à jour du Rapport Meadows par Denis Meadows lui-même confirmant une première fois la pertinence du modèle World 3 élaboré en 1972.

  • 1972

> Rapport Meadows "Limits of Growth" (Club de Rome - 1972)

La seule et unique solution pour éviter l'effondrement : activer tous les leviers en même temps tout de suite.

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